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De l'autre côté du miroir d'Alice

Etre mère ne me suffit pas

30 Mai 2016, 04:40am

Publié par Alice

(Souvenir d'une escapade à Brighton)

(Souvenir d'une escapade à Brighton)

Comme j'ai aimé allaiter mes Blonds, comme j'ai adoré les garder près de moi un peu plus longtemps que la normale (4 mois après leur naissance environ), mais comme j'ai aimé reprendre le fil de ma vie de femme.

Je ne pense pas être une mauvaise mère, mais des meilleures mères, je suis certaine que beaucoup le sont plus que moi : plus patientes, plus joueuses, plus constantes...

Je travaille à temps plein, mon salaire est correct et j'ai la chance de pouvoir récupérer mes Blonds dès la sortie de l'école 4 jours sur 5. Je partage également leurs vacances en quasi totalité. Grâce à cela, j'ai le sentiment de profiter pleinement d'eux au quotidien, de les voir grandir jour après jour. Je n'éprouve aucune culpabilité, si ce n'est celle d'avoir envie de ne pas les avoir "sur le dos" chaque fois que je sors du boulot.

Si j'aime être mère, et que cet état m'emplit de bonheur et me définit - aussi -, j'ai besoin d'être autre chose, de réfléchir, concevoir, m'investir dans d'autres projets, et plus je les multiplie, plus je me sens vivante.

Et si le thème de ce lundi est un week-end de rêve, la première chose qui me vient à l'esprit c'est un moment à deux, L'Epoux et moi, à quelques kilomètres de la maison ou bien plus loin, comme ces escapades que nous nous offrons régulièrement dans de beaux hôtels ou de jolis lieux. Nous sentir libres d'être deux, amoureux... nous retrouver en dehors de toute contrainte.

 

Et chez vous, alors, il a quelle forme le week-end de rêve? A découvrir chez SwettyLux, La bon occaz, Wondermômes, tOrtue, MHF

Je vous rappelle les thèmes du mois de juin chez Zaza, chez vous et chez moi :

 

Le 6 : Et si on évoquait notre rapport aux réseaux sociaux : Instagram, Facebook, Snapchat, Twitter, méfiante, accro ou pas?

Le 13 : Coquillages et crustacés, ça vous parle?

Le 20 : Un petit point tourisme, quel est l'endroit à ne pas louper près de chez vous? quel est le spot touristique à voir absolument?

Le 27 : 6 mois après les résolutions de janvier, si on faisait un point?

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Et puis il a récité son premier poème

29 Mai 2016, 08:02am

Publié par Alice

En un éclair nous étions arrivés à la fin de la semaine. J'ai la sensation d'avoir traversé les jours debout, sans pause,

Les Blonds grandissent et, la casquette bien vissée sur la tête semble être l'incontournable de la saison estivale qui s'annonce, comme leur Papa en somme. C'est mieux que les nu-pieds - à talons - aux ongles vernis qu'Ernest rêve de porter.

Les jours de pluie nous ont permis d'abuser du sucre (et de l'huile de palme), et d'allumer un feu de cheminée pas vraiment nécessaire. Et puis le soleil est revenu, et alors que je savourais d'avance le plaisir de lire, seule après l'école, sur un banc en surveillant vaguement les Blonds au grand jardin d'enfants sur la plage, je me suis retrouvée accompagnée de la mamie d'un copain de l'un et la maman de l'autre (j'avais déjà évoqué mon côté associable par moments? mais c'est oublier que nous vivons en ville, dans une petite ville, et qu'on ne peut jamais être incognito).

Et puis il a récité son premier poème
Et puis il a récité son premier poème
Et puis il a récité son premier poème
Et puis il a récité son premier poème

J'ai retrouvé avec bonheur les talons d'été, et sans avoir mal aux pieds. 

J'ai donné deux cours de FLE (Français comme Langue Etrangère) aux migrants, pas vraiment satisfaite de la rigueur (jamais les mêmes "apprenants", pas du tout le même niveau, la difficulté d'assimiler et communiquer avec ceux qui ne parlent pas anglais non plus), même si mon public ne s'en plaint pas une seconde.

Mes macaronis bolognaise connaissent un succès sans égal auprès des sans-abris et j'adore les voir se régaler. Notre petit groupe des membres actifs de l'association commence à sacrément prendre goût aux apéros / repas / discussions à bâtons rompus.

Samedi j'ai joué au tennis puisque c'était la rencontre parents/enfants sur les cours et ensuite, je me suis laissée piéger pour un déménagement (avec Ernest comme aide). Inutile de vous dire qu'un apéro plus tard, le soir venu, je me suis écroulée.

Et puis il a récité son premier poème
Et puis il a récité son premier poème
Et puis il a récité son premier poème
Et puis il a récité son premier poème
Et puis il a récité son premier poème

Et aujourd'hui dimanche, c'est la fête des mères, je pense à toutes celles qui n'ont pas pu l'être, celles qui ne le sont plus, à celles qui n'ont plus leur maman et mes larmes ont coulé quand Ernest a récité son premier poème, avec son joli cadeau à la main...

Et puis il a récité son premier poème

Bon dimanche à tous et toutes,

Les autres participations sont ici et on se retrouve demain lundi pour un week-end de rêve.

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A la frontière

23 Mai 2016, 21:24pm

Publié par Alice

A la frontière

A la frontière de notre pays et de ma ville en particulier, il y a l'Angleterre, la quête absolue, la destination finale après un long, très long et excessivement périlleux périple pour nombre d'entre eux.

Eux, ce sont les sans-papiers. Ceux qui, au prix de mains déchirées par les barbelés, de jambes cassées, "au mieux", tentent de franchir les hautes grilles protégeant l'accès au ferry.

Eux, ce sont ceux qui, à Calais, à Dieppe ou ailleurs perdent parfois leur vie pour les franchir, ces frontières de notre pays.

A la frontière de notre légalité, il y a un problème de papiers. La liberté est relative, d'où que l'on vienne, qui que nous soyons. Certains fuient un pays en guerre, des tortures, espèrent se protéger pour ensuite mieux protéger ceux qu'ils aiment, à moins qu'ils espèrent tout simplement, et le prix à payer pour cette espérance, c'est l'illégalité, la prison, les conneries auxquelles l'exclusion les pousse, parfois. Il y a aussi et surtout le bannissement de notre société (celle des humains) et le regard débordant haine que certains leur jettent.

A la frontière de notre humanité, il y a ces conditions inhumaines dans lesquelles on les laisse survivre. Des températures polaires, une pluie battante, une hygiène d'une précarité dégradante, les laisser crever de faim. Rien. Voila ce qu'il peut rester de notre humanité. Au nom de quelle inhumanité, au nom de quelles peurs peut-on avoir abandonné lâchement tout sentiment de philanthropie? Eux n'ont pas besoin de porter l'étoile jaune pour être exclus, pour ressentir la haine qu'on leur porte, la peur et la menace qu'ils représentent... non, il suffit d'entendre leur langue différente, de voir la couleur de leur peau, plus foncée, peut-être, à moins qu'il ne s'agisse de ces fameux papiers qu'ils n'ont pas.

A la frontière de notre solidarité, il y a ces gens que je côtoie à présent, comme une famille humaine, qui, même si l'altruisme n'existe sûrement pas, ressentent suffisamment d'empathie pour voir en ces jeunes leurs propres enfants, leurs frères, qui, s'ils ne sont pas de sang, sont leurs frères humains.

Des jeunes oui, pour la plupart, à notre frontière, qui ne sont pas menacés de mort chez eux, mais rêvent simplement à un avenir : sortir d'un pays corrompu pour espérer travailler décemment, aider leurs parents à survivre certainement plus qu'à vivre. Est-ce mal? Il serait espagnol, américain ou antillais, on le trouverait courageux. Il est albanais, kurde, il devient gênant, sa misère et ses ambitions de vie meilleure nuiraient à notre vie en société, à notre bonheur. 400 000 personnes, qui, vous ne pensez pas, rêveraient de vivre en paix, dans notre normalité, chez elles, près de ceux qu'elles aiment : amis, parents, femmes et enfants ? si seulement si...

A la frontière de ma sensibilité, il y a moi, qui garde certaines nuits les yeux ouverts, bien au chaud sous ma couette, quand j'entends la pluie s'abattre sous mes velux, pour les imaginer dans leur campement de fortune, trempés, sans rechange, sans abri sec et chaud.

Il y a L'Epoux et moi, qui passons des heures derrière les fourneaux, apportant un peu de notre confort, en préparant un repas qui nous ferait tous saliver, il y a ces gâteaux préparés, ces bougies soufflées pour célébrer un anniversaire, ensemble.

Il y a cette humanité que j'aimerais réhabiliter, ces préjugés que je rêve de casser (au moins un peu), cette individualité que je tente de porter quand je m'adresse à chacun d'eux, en transmettant et partageant ma/nos cultures,

Il y a ces regards, ces "merci", cette oreille que je tente de leur prêter, vraiment, écoutant des récits de vie, de ces "enfants" trop vite grandis, pour lesquels j'ai envie de porter toute l'humanité de ceux qui ont oublié qui nous sommes et d'où nous venons, tous.

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La bienveillance d'une mère

23 Mai 2016, 09:43am

Publié par Alice

La bienveillance d'une mère

La semaine dernière, à trois reprises on m'a fait remarquer que je lui ressemble de plus en plus. En effet, lorsque, surprise par l'objectif d'un appareil photo qui n'est pas le mien, je me vois, je retrouve un certain regard, une expression du visage, un je-ne-sais-quoi qui me fait drôlement penser à ma mère.

Mais au-delà du visible, il y a ces valeurs morales qu'elle m'a transmises et c'est bien là le plus important : cette bienveillance envers ceux qu'elle aime, cette faculté de ne pas juger, d'aimer par-delà tout.

C'est ainsi que j'ai envie d'aimer mes enfants lorsqu'ils seront adultes aussi, lorsque leurs choix ne seront pas ceux que je comprends ou que j'aurais moi-même faits. Accompagner, même si les chemins qu'ils empruntent sont loins d'être ceux que l'on imaginait tracés pour eux, être là, malgré tout, toujours.

Chaque jour, j'ai la certitude d'être ce qu'elle a de plus précieux au monde, et ça, même si en effet, cela ne fait pas tout, la confiance en la vie, en l'amour que cela induit, m'a amenée plus sûrement vers la connaissance et la conscience du bonheur d'être là, entourée de ceux que j'aime, sur cette terre, et d'y trouver ma place.

 

Aujourd'hui donc, c'est Au secours je suis comme ma mère... ou pas 

La semaine prochaine, on évoquera le week-end de rêve, celui dont on se souvient avec nostalgie, celui dont on rêve.

Voici les thèmes du mois de juin :

Le 6 : Et si on évoquait notre rapport aux réseaux sociaux : Instagram, Facebook, Snapchat, Twitter, méfiante, accro ou pas?

Le 13 : Coquillages et crustacés, ça vous parle?

Le 20 : Un petit point tourisme, quel est l'endroit à ne pas louper près de chez vous? quel est le spot touristique à voir absolument?

Le 27 : 6 mois après les résolutions de janvier, si on faisait un point?

 

Et le groupe FB est ici

 

 

 

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D'un coup de pédales, la liberté

22 Mai 2016, 07:17am

Publié par Alice

Des kilomètres à vélo pour deux d'entre nous, du soleil mais aussi de gros orages ou des matinées très froides, c'est sûr, l'été n'était pas si loin cette semaine...

 

Dimanche j'ai admiré mon Octave maîtrisant de mieux en mieux, au fil des heures sa présence sur le vélo. Comme c'est chouette de le voir prendre confiance, mais surtout de l'observer prendre du plaisir, qu'il se sente libre sur sa bicyclette, qu'il veuille en faire encore et encore...

La balade était champêtre.

D'un coup de pédales, la liberté
D'un coup de pédales, la liberté
D'un coup de pédales, la liberté

Le début de semaine est plutôt studieux, mon Octave lit, j'achète les fournitures pour mes futurs élèves, "Hey Teacher !" comme ils m'appellent, ça me change des "Madame!" aux accents créoles.

Les beaux -parents me gâtent le temps d'un déjeuner, même si la chantilly sur la fraise, c'est vraiment aussi bon que déraisonnable.

D'un coup de pédales, la liberté
D'un coup de pédales, la liberté
D'un coup de pédales, la liberté

Un premier cours jeudi, un seul éléve, les autres s'étant défilés, le premier pas étant souvent le plus délicat, d'autant plus que tous veulent rejoindre l'Angleterre et n'ont pas pour ambition de demander l'asile en France.

Au moment de partir de la maison, je renverse malencontreusement un litre de café sur mes si jolis carnets, mes cours, mes polycopiés :/

J'apprécie tout de même ce cours particulier, et le soir venu, nous nous réunissons entre bénévoles dans un lieu plutôt magique (je vous conseille ces magnifiques gites sur vous passez dans le coin)

D'un coup de pédales, la liberté
D'un coup de pédales, la liberté

Vendredi, mon premier élève en a entraîné d'autres, quels beaux moments de partage que ces cours...

D'un coup de pédales, la liberté

Après le marché du matin, Ernest qui rechigne à aider parce que c'est lourd, Octave qui étudie l'anatomie du tourteau, c'est le Carnaval de la ville, alors qu'Octave participe à un énième tournoi d'échecs (encore petit poussin champion !), nous nous baladons à deux roues avec Ernest et j'en ai plein les pattes le soir venu.

D'un coup de pédales, la liberté
D'un coup de pédales, la liberté
D'un coup de pédales, la liberté

Il pleut, les enfants se chipotent, je suis de cuisine pour les sans-abris, la journée s'annonce longue !

Je vous souhaite un bon dimanche, les autres participations sont ici et demain lundi, on se retrouve autour du thème "Au secours ! je suis comme ma mère (ou pas) !"

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De ma fenêtre

16 Mai 2016, 08:28am

Publié par Alice

De ma fenêtre

Depuis ma fenêtre, celle que vous voyez au fond, je surveille vaguement mon Ernest alors que j'ai les mains pleines de pâte à pizza ou que je tamise la farine du fondant au chocolat.

Mon transat que L'Epoux m'a offert pour ma première fête des mères trône au milieu de ce mini-jardin, abrité du vent, exposé plein sud, idéal pour de longues séances de lecture à mi-saison.

Il y a cette vigne vierge que j'aime tant, qui se marie si bien avec les volets gris et la brique rouge, les végétaux, les fleurs dont chacune ou presque me rappelle un souvenir : les jonquilles et leurs oignons cueillis au bois l'an dernier, le rosier, les hortensias offerts pour notre mariage, les framboisiers et fraisiers...

Depuis la porte-fenêtre de la cuisine je vois aussi les dizaines de ballons, durs ou mous, petits ou gros, qui finissent souvent dans la rue ou la cour du voisin, ce jeu de fléchettes tout nouveau, ces deux buts de foot, et j'entends surtout les cris de mon Ernest qui ne joue pas s'il n'a pas la certitude de gagner, les "Maman!" répétés inlassablement, des éclats de rire un peu moins car les Blonds sont (trop) souvent empêtrés dans leurs émotions.

 

SI je lève encore un peu plus le regard, je vois l'immeuble des voisins, entièrement retapé, dont les volets ne sont jamais ouverts, à se demander si les deux logements n'abritent pas des familles de chauves-souris.

Ma rue est calme mais la vue depuis mes fenêtres pas vraiment jolie ni intime. Sous les toits de notre chambre, nous dominons le quartier les couchers ou levers de soleil sont plutôt doux, dans cette ville endormie dont nous voyons l'éolienne de l'hôpital.

Depuis ma fenêtre, j'aime ce que je vois, et c'est chez moi et chez Swettylux, MamieVlin, MHF, Sophie Bazar, tOrtue, Pilisi, EstelleCalim, Les miss à couettes, Despe, DanyCab, Ptisa ... et bien sur Zaza !

 

On peut se retrouver dans le groupe Facebook

La semaine dernière c'était la cuisine "Sans"

La semaine prochaine, Au secours ! Je suis comme ma mère (ou pas) !

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Renouer avec mes amours anciennes

15 Mai 2016, 07:24am

Publié par Alice

Cette semaine, c'était la dernière avec cette apparence de normalité. Je "tourne" avec trois classes, deux prépa concours de jeunes venant des DOM, et une avec des femmes adultes en reconversion professionnelle.

Mon emploi du temps était complet, il y a eu des tensions, des remises en question, des réussites et des soulagements mais aussi quelques déceptions quand les résultats sont tombés ; cette semaine j'ai renoué avec une partie de moi-même, celle qui roulait des heures sur une bicyclette et qui avait pour projet professionnel d'enseigner le français comme une langue étrangère.

Je crois qu'il faut que je vienne vous en reparler car au moment où je vais quitter mes jeunes que j'ai préparés 8 mois, je vais en former d'autres à l'apprentissage du français. Dans un cadre moins facile, disons même carrément hostile.

Revenons sur cette semaine : dimanche, le temps était estival encore. Nous avons déjeuné dehors, mon cher et tendre m'a offert un bel headband et Ernest prend tous les risques sur son skate.

Renouer avec mes amours anciennes
Renouer avec mes amours anciennes
Renouer avec mes amours anciennes

Aujourd'hui, j'avais sorti du placard un jupe longue, des sandales à talons, touchée et grisée par les nombreux compliments, je file en ville m'offrir deux nouvelles jupes.

Renouer avec mes amours anciennes

Mardi, alors que pleine de motivation je porte nos deux vélos en réparation, je tombe totalement sous le charme de cette superbe magnifique sublime bicyclette.

Elle est mienne dès le lendemain ! 

(On parle du budget consacré à mes désirs cette semaine?)

Renouer avec mes amours anciennes

Mercredi. Pas une minute pour étrenner ma petite merveille...

La Yote se fait punir au réveil, on dirait un Panda ! et Ernest trouve une bien jolie petite copine le soir venu;

Renouer avec mes amours anciennes
Renouer avec mes amours anciennes

Jeudi. Gros boulot de cuisine de la part de mes stagiaires qui font la distribution le soir venu aux sans-abris. L'été est parti, la brume est tombée sur la ville.

Renouer avec mes amours anciennes

Vendredi, journée paillettes. Un projet que je réfléchis depuis quelques mois prend forme, je me lance... et munie de mon carnet, je recense la liste de migrants désireux d'apprendre les rudiments du français. Alors que j'imaginais trouver deux ou trois candidats, me voici avec une vingtaine de noms.

Reste à me replonger dans mes cours de FLE, à organiser concrètement la gestion des groupes, des cours et contenus.

Ma bicyclette a fait sa grande première sortie, et d'un sms, j'apprends qu'à quelques kilomètres de là mon Octave s'est enfin lancé et pédale seul !

Renouer avec mes amours anciennes
Renouer avec mes amours anciennes
Renouer avec mes amours anciennes

Samedi, le temps arrête sa course folle. Bibliothèque, parc, lecture, grand rangement...; il fait bien froid.

Renouer avec mes amours anciennes

Bon dimanche à vous, ici ou ailleurs

On se retrouve demain lundi pour Une fenêtre sur...

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Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie

9 Mai 2016, 14:59pm

Publié par Alice

La côte d'Azur en été, très mais alors très très peu pour moi. La foule, les grosses chaleurs, les plages bondées... je n'en rêve plus/pas, et encore moins depuis que j'ai des Blonds.

Nous avions pris l'habitude, lorsqu'Octave est né, d'aller en Bretagne ; mais c'est loin (oui oui je sais tout est relatif) mais surtout, la route est longue pour y trouver sensiblement le même temps et les mêmes paysages que chez nous.

Aux dernières vacances, nous avons loué un appartement à Villers sur Mer, en Basse Normandie et nous avons adoré : les plages sont beaucoup plus accueillantes que les nôtres, sans aucun doute grâce au sable sans galets, à l'absence de falaises qui rendent dangereuses les randonnées qui les longent. Il y a beaucoup d'animations, les châteaux de sable péniblement bâtis par les enfants ne sont pas effacés par la mer le temps d'une marée, il reste les pilleurs de bassins qui s'en emparent sitôt que ceux qui les ont créés s'éloignent.

Et puis, l'ES-PA-CE !

La sensation de respirer, de pouvoir étaler largement sa serviette sur le sable...

Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie

C'est à Blonville que nous sommes allés ce samedi, une commune qui jouxte d'ailleurs Villers-sur-Mer, et nous sommes rentrés ravis. Faut dire que le temps était estival et que les 11, 12°c de la mer n'ont pas effrayé mon Octave.

Nous avons rejoint nos amis de toujours avec leurs deux Brunettes, et un vaste chantier s'est improvisé pour créer fondations, bassins et renforts. Petit Ernest, toujours surnommé "Frisquette" a longtemps attendu afin de trouver sa mission dans la construction : le portage d'eau.

Ces moments plein de tendresse et d'amitié m'ont donné un tel élan... J'ai cru partir loin, avec ceux que j'aime tant. Cela n'a presque pas duré douze heures mais c'est le coeur et l'énergie à bloc que je retourne, heureuse, dans ma Normandie, celle du Haut qui est la même, mais pas vraiment quand même.

Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie

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Cuisiner végétarien c'est bien, et local c'est mieux encore

9 Mai 2016, 04:50am

Publié par Alice

Cuisiner végétarien c'est bien, et local c'est mieux encore

La cuisine végétarienne c'est un sujet que j'ai déjà abordé à plusieurs reprises, ici et . Finalement nous n'avons pas réussi à exclure la viande de notre alimentation, même si c'était plutôt une volonté de L'Epoux, l'excès, dans un sens ou l'autre d'ailleurs, me fait fuir. 

Nous avons trouvé un compromis qui nous satisfait tous : nous mangeons de la viande rouge une fois par semaine, pour le plus grand bonheur des enfants qui salivent devant un steak saignant ou une côté d'agneau, et je prépare de la viande blanche (jambon, poulet) une fois par semaine aussi, que j'achète aussi chez le boucher pour une production locale.

Le reste du temps, ce sont des légumes sous toutes les formes et là mon inspiration est assez inépuisable : crus en bâtonnets type pique-nique, cuits en tarte ou en lasagnes, en soupe, purée, galettes, revenus à l'huile d'olive avec de l'ail...

J'essaie dans la mesure du possible d'acheter aussi local, et la betterave c'est un peu notre légume du coin... j'ai donc tenté avec succès la recette de Minireyve et c'est génialement bon, surtout tiède.

Il vous faudra donc une pâte feuilletée (c'est meilleur encore que brisée), deux betteraves cuites ça évite d'attendre des heures, un peu de crème fraîche, du chèvre frais (type Petit Billy) et de la ciboulette et pignons de pin.

Etalez la pâte à tarte dans le plat, tartinez le Petit Billy mélangé à une cuillère de crème salée et poivrée, découpez des rondelles de betterave et les disposer dans le plat. Etalez ensuite des cuillères de crème fraiche sur les betteraves.

Passez au four 20 minutes à 180 degrés. Laissez tiédir et parsemez de brins de ciboulette et pignons. On peut déposer une cuillère de chèvre frais sur notre part une fois servie.

C'est franchement délicieux.

J'ai une autre recette de tarte au brocolis  que j'ai améliorée en mettant moins de crème fraiche et en écrasant deux Kiri. C'est extra.

Aujourd'hui le thème c'est donc "SANS..." : sans oeufs, sans viande, sans gluten... chez Sweetylux, EstelleCalim, tOrtue, MHF, MamySoren, Pilisi et bien sûr Zaza !

 

 

Cuisiner végétarien c'est bien, et local c'est mieux encore

La semaine dernière c'était "Après moi", et la semaine prochaine, chez Zaza et moi, on se retrouve pour une "Fenêtre sur..."?

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Juillet en mai

8 Mai 2016, 08:16am

Publié par Alice

Je signe tous les jours pour trois jours intenses de boulot contre quatre de soleil et bonheur.

Un début de semaine où il y a encore eu des chicaneries au moment des devoirs, où mon dentiste a loué la blancheur de mes dents (faute de louer leur alignement) et où les Blonds ont savouré la Fête du jeu de la ville.

Juillet en mai
Juillet en mai
Juillet en mai

Jeudi. Break. On petit déjeune au lit devant Boule et Bill et ensuite changement de programme par rapport à ce que l'on avait prévu initialement, direction la plage pour le second et dernier jour de la fête du jeu. C'était GENIAL !

On y retrouve inévitablement les copains, copines et la famille... la journée s'étire doucement...

Juillet en mai
Juillet en mai
Juillet en mai

Et puis, vendredi on tente de penser davantage aux autres, en cuisinant pour les sans-abris. A croire que ce n'était pas si mauvais car Ernest s'est servi deux gamelles de pâtes.

Mes stagiaires me retrouvent pour la distribution, et c'est encore une fois tardivement que nous retrouvons la maison, après des discussions très émouvantes.

Samedi, nous partons pour la Normandie du Bas retrouver nos amis de toujours, à Blonville (une commune pour nous). Il fait un temps estival, Octave se baigne. Je voudrais suspendre le temps... mais heureusement il reste aujourd'hui pour savourer le plaisir d'être à quatre.

Juillet en mai
Juillet en mai
Juillet en mai
Juillet en mai

D'autres participations ici et demain on se retrouve pour un lundi recette "sans" (sans gluten, sans sucre, sans oeufs....)

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