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De l'autre côté du miroir d'Alice

Passer de trois à quatre, ça change quoi?

29 Septembre 2011, 18:49pm

Publié par Alice

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Si j'écoute ce que j'entends, suis attentive à ce que je lis depuis des mois, passer de 3 à 4 c'est:

- rendre le premier très jaloux et le voir devenir capricieux (plus encore, c'est possible?),

- aimer différemment cet être qui sera différent du premier créé,

- découvrir une autre somme de l'addition "lui + moi" (et ça, ça m'intrigue très fortement),

- jongler encore plus avec le temps pour soi,

- s'inquiéter deux fois plus à la moindre hausse du thermomètre,

- s'entendre dire qu'en laisser un à droite un soir, c'est faisable mais faut penser à laisser l'autre à gauche si on veut être deux et non pas trois ou quatre, quelquefois,

- restreindre l'espace: de la voiture, de la maison,

- se découvrir, se reconnaitre dans un visage, un caractère nouveau,

- fonder une famille. Recomposer l'addition. Se décentrer de l'un pour diviser l'attention sur deux. Tant mieux.

 

Ça, c'est ce dont je crois avoir conscience avant l'arrivée du 4ème protagoniste...

Et chez vous, ça a changé quoi?

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Préparer sa césarienne [programmée]

28 Septembre 2011, 11:05am

Publié par Alice

Ou comment essayer de se la " jouer cool" malgré les angoisses multiples et variées du fait de connaître l'épilogue du neuvième mois.

Autant, lors de la première grossesse, imaginer la perte des eaux, les contractions, l'arrivée en fanfare à la clinique en pleine nuit nous paniquait, autant là, savoir que je serai avertie une semaine avant de la date de rencontre avec Deuz' me plonge dans une douce appréhension.

Enfin, cela fait des mois que mon obstétricien joue avec mes nerfs, m'annonçant qu'on ne pouvait pas présumer de la manière dont Deuz' se pointerait . "Si le bébé est petit, si vous perdez les eaux, si..." vous accoucherez normalement. Aujourd'hui à 7 semaines de la DPA (Date Prévue d'Accouchement) mon ventre est très volumineux, impression renforcée par le fait que le bébé est haut, apparemment en siège et de surcroît je ne crois pas une seconde que, par miracle, mon bassin s'est élargi (même si mes hanches si!).

Pourtant, je suis comme toutes les femmes, à me demander le poids du petit rôti (plus de 3,600 pour le Pouic), sa taille, à commencer à réfléchir à la valise de maternité. Je n'en suis même pas au stade de l'avoir sortie du placard...

Si je n'en connais plus le contenu, dont je dois aller chercher la liste à la clinique, lors de mon rendez-vous de lundi, je sais déjà que j'ai anticipé le très futile:

- Prendre rendez vous pour le 5 novembre chez l'esthéticienne. Au programme: douche bio auto-bronzante du visage et décolleté, épilation maillot et sourcils,

- Me trouver un joli vernis à ongles pour décorer mes pieds qui seront visibles,

- M'acheter de très jolis tee-shirts d'allaitement à prix bradés chez Bambinou,

- Charger mon Ipod de musiques découvertes depuis trois ans et remettre à jour ma liste de chansons indispensables,

- Mettre de côté un roman passionnant à ouvrir la veille pour oublier que je suis seule, dans ma chambre de clinique toute une nuit à ruminer en attendant Mon Deuz,

- Ranger mon alliance dans son étui afin de la porter à nouveau dès que j'aurais dégonflé.

Et qu'aurais-je bien pu oublier de plus vitalement futile?

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Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

26 Septembre 2011, 18:39pm

Publié par Alice

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Comment avoir réussi à échapper à ce roman jusqu'à présent?  Le titre, loufoque et obscur pour celui qui n'a pas lu au moins la quatrième de couverture, ne m'attirait pas beaucoup.

Et pourtant, Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates de M-A SHAFFER et A. BARROWS est une belle découverte. 

Voici la quatrième de couverture:

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

C'est un roman pour les littéraires, dont le sujet est la littérature, dont les protagonistes ont un jour ou l'autre croisé le chemin des livres dans leur vie.

Le cadre qui prend place à Guernesey ferait prendre le premier bateau à n'importe quel amoureux de la culture britannique. L'héroïne est très "anglaise'" dans son humour et sa façon d'être. C'est un personnage drôle et décalé qui est d'autant plus attachant qu'elle est "racontée" par de multpiles personnages car il s'agit d'un roman épistolaire. Elle n'est donc jamais la même selon les personnages auxquels elle écrit, mais toujours aussi authentique.

Même si j'ai trouvé la fin décevant car convenue, attendue, la lecture de ce roman m'a enchantée.

Pour ceux ou celles qui ne l'auraient pas encore lu, je peux le faire voyager à volonté, il suffit de me laisser un commentaire.

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Changement de rythme

25 Septembre 2011, 19:19pm

Publié par Alice

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Après un  week-end passé à bosser à la maison, je me prépare au gros changement de rythme demain: cours tous les jours, copies, prépa, travaux dans la maison.

Ce soir, comme nous étions tous les deux, j'ai lâché prise pour la première fois: biberon de soupe puis plateau-dîner devant un joli dvd (Beatrix Potter, Les lapins de Flopsaut).

Evidemment un repas plus long qu'à l'habitude...

Alors que je m'impatientais vraiment ("tu as fini de dîner? on passe au dessert?")

"Maman pourquoi tu me racontes toujours les mêmes questions?"

Y'a pas à dire, on vieillit et.. tous les deux!


Bonne semaine à vous tous!

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Bien-être

24 Septembre 2011, 17:29pm

Publié par Alice

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Quelques clichés de bonheur 

Les draps qui sentent le frais et le soleil /

La lumière qui se fait une place, partout/

L'horizon qui s'éclaircit/

Le Egg reçu et dévoré avec bonheur. Des jolis univers, vêtements, blogs découverts. Des conseils, astuces. Du pétillant, de l'intelligent. Toujours trop court...

A découvrir absolument.

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Et des jeux de lumière pour un bidon qui s'épanouit allègrement...

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Tenter de consommer éclairé

23 Septembre 2011, 18:50pm

Publié par Alice

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Consommer éclairé, c'est quoi selon moi?

- Ne pas acheter mes légumes en supermarché (vu fin août, des avocats à prix raisonnable mais venant du Pérou)

- Acheter mes légumes sur le marché n'est pas gage de qualité ni de proximité malgré ce que j'ai voulu croire des années.

- Avoir retrouvé une connaissance qui a repris une partie de l'exploitation agricole de ses parents et qui vend aux particuliers des légumes bio qui attendent leur label d'ici 3 ans. Y trouver des légumes moins cher, nettement meilleurs et savoir que je ne les ai pas fait voyager des kilomètres.

- Ne pas être pro-bio, pro-local, pro-naturel mais m'interroger sur ce que je donne comme nourriture à mes enfants (celui qui mange grâce à mon placenta, celui qui commence à réclamer des pâtes plutôt que des carottes). Pour cela quelques règles: éviter les produits déjà cuisinés, trop salés, trop colorés etc, varier les légumes et fruits et, excepté les surgelés, refuser les fruits et légumes qui ne sont pas de saison, d'abord parce qu'ils sont mauvais gustativement!

- Ne rien pouvoir faire à cela mais s'indigner parce que la cantine scolaire se donne bonne conscience en servant à mon fils des petits pois bio avec des cordons bleus faits avec je ne sais quoi, je ne sais où. Je préfèrerais une tranche de jambon/roti/boeuf et des petits pois en conserve bas de gamme.

- Varier les plaisirs. Ne pas oublier que ce qui est mauvais est dans l'excès. C'est ma règle et ma philosophie de vie. Nous mangeons des crèmes dessert, du poisson surgelé, des biscuits plein d'huile de palme, d'édulcorant. De temps en temps. Un paquet et on change de marque, qualité, goût, variété.

 

J'admire ceux qui mangent, consomment éclairé. Mais ceci a un coût, et un coût aussi psychologique car on culpabilise trop souvent les parents qui ne donnent pas la "bonne" alimentation à leurs enfants.

 

 

Vous verrez apparaitre sur ce blog un partenaire: Bambinou, qui va me permettre de tester des produits pour moi et les enfants. Je suis très sensible à leur engagement, leur démarche éthique (qualité des produits, développement durable, commerce équitable... voilà des mots qui me parlent).

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Congé maternité :si je m'absente, l'autre s'omniprésente

22 Septembre 2011, 06:52am

Publié par Alice

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Officiellement mon congé maternité débute le 6 octobre mais, dans mon organisation et celle de ma boite, j'ai posé la date du 2O octobre.

Il me reste donc 4 semaines à "tenir", si mon obstétricien me juge apte à poursuivre bien sur. Vu la forme que je tiens, le contraire serait étonnant mais je ne suis pas responsable de l'ouverture (et/ou de la fermeture) de mon col pour parler clairement.

J'ai un boulot de prof, comme certain(e)s le savent déjà. Je n'ai pas peur que l'on me mette au placard car il m'apparaît impossible d'être enfermée avec 25 personnes!

Avec le temps, j'ai souhaité et quelquefois j'ai été obligée de me diversifier, de ne plus être seulement l'enseignante de français, matière pour laquelle j'avais été embauchée: je suis prof d'actus, de GRH, français, remise à niveau, méthodologie, et prépa orale de certains concours. Je suis également coordinatrice d'une filière prépa concours.

Mon congé maternité (prévu jusqu'en mars/avril) va obliger des collègues, à qui il reste des heures à effectuer, à me remplacer. Certaines s'en réjouissent, d'autres non.  Pour la prochaine rentrée, de gros chantiers sont en cours et sur l'un d'entre eux, je suis directement concernée.

Pourquoi vous raconter tout ça?

Parce qu'on pourrait croire que je n'ai rien à craindre: je bosse pour le secteur public, je suis prof (ha ces profs!!), je ne pars pas en congé parental mais en congé maternité. FAUX, ARCHI FAUX. Toute absence considérée comme longue met celui qui part sur la sellette. Tout continue, sans lui. Chacun cherche à se faire une place plus confortable, à se repositionner.

Je m'absente pour une raison légitime et en rentrant je vais devoir refaire mes preuves, après plus de 12 ans de boite sans que la qualité de mon travail n'ait jamais été remise en question.

Outre les "tu pars quand? non mais moi faut que je m'organise" "tu sais quand tu reviens précisément?" "Je vais avoir un rythme infernal vu que je te remplace" " je me suis positionnée sur tes cours pour l'année prochaine, faut qu'on en parle avant que tu partes, je préfère être honnête avec toi"" quoi, tu t'arrêtes si tard? mais c'est de l'inconscience, tu ne penses pas au bébé (dixit une infirmière)""tu sembles moins en forme aujourd'hui, non?" "J'ai cru voir sur fb que tu te sentais fatiguée, tu vas arrêter plus tôt?".

C'est déstabilisant, fragilisant de se sentir sur la sellette. Je pense à toutes celles qui non seulement acceptent de gagner 500 euros pour profiter de leur tout-petit mais qui acceptent aussi de se mettre en situation de fragilité et de remise en question à leur retour (même si bien sur la loi blabla blabla).

Bien sur que je vais profiter de mon Deuz' avec toute l'énergie et tout l'amour que j'aurai, mais j'ai aussi prévenu mon boulot que je voulais être avertie, concertée par toutes les décisions me concernant de près ou de loin; quitte à revenir pour des réunions exceptionnelles, le petit collé au néné. J'ai même poussé le vice à demander à la responsable informatique de me transférer sur ma boite perso les mails professionnels.

Parano, moi? Peut-être mais surtout prévoyante!

 

Franchement, comme si nous, les femmes étions déjà des privilégiées sur le marché de l'emploi...

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Porter un legging et se sentir en pyjama

20 Septembre 2011, 19:41pm

Publié par Alice

 

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Je ne suis pas arriérée au point de ne pas avoir de legging dans ma garde-robe. Non, quand même pas. Sauf que mes leggings, ce sont mes pyjamas.

Ce matin, je me préparais pour une journée à la maison, à corriger des copies. Atterrée face au manque de  choix dont je dispose pour couvrir mon ventre en ce changement de saison, je me suis dit:

"Et pourquoi pas moi?"

J'ai donc enfilé un legging noir et une longue liquette, devant mettre le nez dehors juste pour mon RV chez l'esthéticienne et passer voir M. E. Leclerc pour les courses hebdomadaires. 

J'étais finalement habillée presque comme d'habitude, sauf que je portais un legging. Et là je me suis sentie en pyjama, comme une femme négligée. Je crois que je me serais préférée en survêtement! Pourtant, à me regarder dans les miroirs et/ou vitrines, je ressemblais à toutes les autres femmes !

J'ai donc compris pourquoi je n'en avais jamais porté hors de chez moi avant, et pourquoi je trouvais ça finalement assez inesthétique.

Règle 1: faut être fine, sinon ça alourdit considérablement la silhouette.

Règle 2: Faut les porter avec les pieds cachés (bottes et boots) sinon ça gêne mon oeil logique puisque ce vêtement permet (seul avantage de taille que je lui concède) de tenir chaud. Or, sans chaussettes, on a vite froid!

Alors, je vais vite laver mon legging/pyjama pour le ranger dans ma valise de maternité car à la clinique, j'aurais l'air habillée.

J'ai investi dans des collants de grossesse, des bottes strech pour faire rentrer mes pieds et mollets et je me sens féminine, coquette et presque pas enceinte.

 

Si tu es convaincue par le port du legging, jJe prends tout conseil de bloggueuse modeuse pour le porter car il est tout de même très agréablement chaud et je doute de pouvoir rentrer dans des vêtemsnts "normaux" avant de nombreux mois...

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Celui qui n'avait pas de prénom

19 Septembre 2011, 20:44pm

Publié par Alice

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L'histoire se répète.

A 7 semaines du jour de la rencontre, nous n'avons pas encore de prénom (en commun - car la précision est de taille, vous allez voir).

Pour le Pouic, l'anecdote que je raconte aujourd"hui avec assez de détachement, me fait presque sourire.

J'avais Émile en tête, lui Octave (après lui avoir fait renoncer à Camille). La veille de la césarienne, la sage-femme passe dans ma chambre remplir les dossiers et me demande le prénom. Je réponds: "On verra quand on le découvrira, ça devrait s'imposer à nous". Après l'opération, je retrouve mon bébé et le tout nouveau Papa en salle de réveil et là, je lui demande les yeux mouillés et amoureux "Comment l'appelle-t-on?" Sa réponse restera à jamais gravée "Ben je croyais qu'on était d'accord sur Octave!" et là de découvrir son poignet, son berceau, son carnet de santé. Tout était inscrit. Octave.

Honnêtement, je n'aurais pas pu choisir Émile, sachant qu'il n'était pas vraiment séduit par ce prénom. Mais bon, cette fois-ci, je suis bien décidée à faire davantage entendre mes choix.

Sauf que moi, je suis une indécise de nature. Une grande indécise. J'ai quelques prénoms en tête mais de là à dire que ce sera LE prénom définitif, à vie, inchangeable de mon Deuz'... cela me semble impossible de choisir.Ce ne sera pas Émile, c'est certain. C'était le prénom d'une autre époque, pour un autre bébé.

J'aime les prénoms qui ont une histoire, ceux que l'on qualifie de "rétro". Je me prénomme Alice, j'en suis fière. Porter des prénoms anciens et classiques est une marque de famille: Paul, Louis, Pierre etc.

Je ne voudrais pas non plus que mon fils porte le même prénom qu'un ou plusieurs enfants de sa classe, sans pour autant qu'il porte un prénom original. Je veux en choisir un ancré dans les mémoires collectives, que l'on a déjà entendu des dizaines de fois mais dont on ne connaît pas forcément quelqu'un qui le porte.

J'aimais cela pour Octave que j'ai longtemps trouvé un peu trop "noble" à prononcer. Pendant des mois, l'appeler par son prénom dans un lieu public me mettait mal à l'aise, c'était presque trop me dévoiler, moi et mes choix un peu rétro, mon côté "vieille  France classique et catholique" (et l'éducation qui va avec).

Ce n'était pas un cas de conscience aigu mais juste un ressenti.

Réfléchissant au contenu de ce post, nous avons renoué le dialogue avec L' Époux à propos du prénom de Petit Deuz'. Je lui ai reproposé mes deux prénoms chouchou et là (comme nous sommes en phase de réconciliation au sommet après un froid abyssal d'un mois), il m'a répondu:

"Celui-ci je le préfère à l'autre. Je m'y habituerai si tu le choisis, car il est pas mal finalement".

Victoire à demi acquise pour moi. Un coup d'oeil sur le net pour découvrir ce qu'en disent les sites dédiés aux prénoms. Bingo ! Deux arguments qui ont eu raison de son hésitation:

- Si nous choisissons ce prénom, nous lui souhaiterons sa fête le jour de l'anniversaire du Pouic. Belle coïncidence fraternelle, non?

- Le signe astrologique associé à ce prénom est Scorpion. Ça tombe bien, il le sera!

Nous sommes sur la bonne voie de la prise de décision... 

(une petite surprise pour ceux ou celles qui découvrent l'identité administrative de Deuz' - sont hors jeu les Mamies et Papis qui n'ont d'ailleurs pas besoin de cette devinette pour avoir un p'tit cadeau de choix en novembre !)

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Le bonheur est dans mon bol

19 Septembre 2011, 18:23pm

Publié par Alice


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Je suis une gourmande, ça se sait, ça se voit, ça se lit et s'entend.

J'ai transmis cela à mon fils, qu'il s'agisse d'un défaut ou d'une qualité. C'est ainsi. J'aime les bonnes choses, mais je ne pense pas avoir le palais très gourmet. Je ne suis pas comme certains à détecter les nuances, épices, saveurs; je crois malheureusement être bien trop gourmande et gloutonne le moment.

On m'avait pourtant promis de belles redécouvertes avec l'arrêt de la cigarette. 5 ans que j'attends de privilégier la qualité au détriment de la quantité.

Mon repas préféré, au-delà du goûter qui autorise tout, c'est le petit déjeuner. Et là je ne suis pas exotique pour deux sous puisque ce pour quoi je me damnerais, c'est MON petit déjeuner normand : du beurre demi-sel de ferme, passant du jaune pâle au jaune phosphorescent selon les saisons, en fonction de la qualité et de la verdure des pâturages. 

Beurre et baguette au levain, baguette à l'ancienne, voire baguette aux céréales. 

Du lait dans un bol (pour le bien-être pour mon colocataire sinon c'est thé), une cuillère à café de Van Houten et voilà mon bonheur matinal, bien avant le réveil de mes hommes, tôt le matin -6h15/30-, bercée par France Inter, l'ordinateur sur la table, vous lisant. 

Si mon rituel est bien rôdé, celui de mon pouic l'est aussi mais je m'interroge sur ce qu'un petit bonhomme de presque trois ans devrait avaler le matin.

La semaine, c'est invariable, il réclame dès la paupière ouverte un biberon de lait (entier ou demi-écrémé voire de croissance rarement), 360ml, six cuillerées de babicao (seul chocolat pour enfant contenant 60% de céréales au chocolat) et une mini cuillère de Van Houten pour plus de goût authentique.

Je lui propose très souvent un fruit avant de quitter la maison, qu'il refuse quasi systématiquement. Il tient facilement jusqu'au repas du midi mais je me demande à quel moment il va falloir passer à une alimentation "à table", plus solide. J'attends que cela vienne de lui; le week-end il refuse régulièrement son biberon, mais pour petit déjeuner beaucoup trop anarchiquement à mon goût (pas toujours de produit laitier, du pain léché pour mieux savourer le beurre salé de ferme...)

Quant au PapaPouic, c'est café/clope donc no comment'...

Et chez toi, c'est comment le petit déjeuner? et tes enfants (à quel moment on prend le virage du petit déjeuner à table?)

PS: un jour je vous raconterai mon addiction à la crème fraîche de ferme ;)

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