Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
De l'autre côté du miroir d'Alice

Des ongles bien vernis

31 Mars 2014, 19:15pm

Publié par Alice

Ajanvier-20140321_161318-1-.jpg

 

Comme beaucoup d'entre vous, j'ai cédé à l'appel des vernis colorés, bien qu'hormis le rouge et ses nuances ainsi que le le transparent et fushia je ne suis pas bien originale. Dior, YSL, Chanel, OPI, Essie, Bourgeois... je crois avoir tout essayé, ou presque, mais rien ne tient vraiment. Je m'occupe de la maison, je me sers de mes mains pour les tâches (corvées) quotidiennes et en quelques heures, ça s'écaille. Or le vernis doit être parfait ou ne doit pas être. 

Dans une vie sans enfants j'aurais le temps de chaque jour remettre un peu de couleur, de chaque jour changer en fonction de la tenue. Mais dans cette vie, je vernis le soir et je frotte au dissolvant, dépitée, le lendemain.

Alors il y a quelques mois j'ai tenté le vernis semi-permanent, 3 semaines de tenue. C'est une sorte de gel, un polymère acrylique pigmenté. La dame applique plusieurs couches, que je fais sécher entre chaque couche sous une lampe à UV. Le résultat est bluffant car super parfait. Les couleurs sont belles, la tenue est exceptionnelle comparée à un vernis classique.

Le hic parce que rien n'est jamais parfait, c'est le prix. 30 euros pour trois semaines. Occasionnellement ça irait. Mais je suis devenue addict ! Quand les ongles poussent, la démarcation entre l'ongle naissant et l'ongle verni devient importante. Quelques millimètres disgracieux. Or, il faut soit que je tente d'enlever le vernis toute seule (et là c'est pas facile facile car je gratte l'ongle et le dédouble), soit que je retourne voir la professionnelle. 5 euros pour enlever le gel. Et si je fais enlever gel, j'en fais remettre évidemment.

Donc budget conséquent pour quelque chose de futile. Je dois trouver la solution pour arrêter la machine infernale mais c'est vraiment trop joli. Tandis que certaines consacrent de l'argent pour se faire dépoiler, moi c'est pour corriger les copies en admirant le bout de mes doigts et aussi me les faire admirer, car mes stagiaires l'ont toutes remarqué, et cela me flatte !

Et à l'approche de l'été et des mains un peu hâlées, je pense que l'addiction ne va pas cesser de suite...

Voir les commentaires

365 photos du quotidien #13

30 Mars 2014, 13:38pm

Publié par Alice

83/ On reprend la semaine sans grand élan, avec des restes de biscuits maison et de fleurs épargnées par Ioda. La motivation a dû rester quelquepart dans mon cartable oublié à la maison 2 jours sur les 5. Que c'est rageant de passer des heures à corriger le soir et ne pas pouvoir ressentir le soulagement de rendre les copies à leurs propriétaires le lendemain!

84/ En admiration par le dessin d'après nature vivante d'Octave. Une poule dans la classe, vous pensez, ça valait le coup de se donner de la peine !

85 / Un gros câlin du matin. Même si les mercredis matins avec les petits sont souvent plus fatigants qu'une matinée au boulot, les moments doux valent tous les cris du monde.

86/ Jirô Taniguchi, Quartier lointain; voilà avec quel album on m'a conseillé d'entrer dans l'univers du manga. Pari réussi. Quelle belle lecture!

87/ Timming trop serré malgré les efforts d'organisation, Ernest et moi avons raté de peu le défilé du carnaval de l'école. J'ai promené un petit dragon dans la ville, imaginez comme il a fait fureur.

88/ Samedi tranquille, week-end sans L'Epoux qui lui travaille. Comme toujours Ioda a trouvé une place stratégique pour éviter le bain forcé sans rien louper.

89/ Des fois je me demande si je ne suis pas maso. En plus du changement d'heure, je me suis mise aux fourneaux tôt le matin pendant que les Blonds se battaient au salon. Tarte aux poivrons, tarte au citron meringuée loupée (encore une fois la mauvaise tenue était dûe à la pâte sablée de mer** Carrefour). Nous avons profité de la douceur du matin pour faire les fous au jardin d'enfants sur la plage.

       

83.jpg

84.jpg

85.jpg

86.jpg

87.jpg

88.jpg

89.jpg

 

Et toutes les participations chez Virginie, comme toujours.

Voir les commentaires

Mauvais genre, de Chloé CRUCHAUDET

27 Mars 2014, 20:25pm

Publié par Alice

 Ajanvier-20140319_172549-1-.jpg

D'après La garçonne et L'assassin de Fabrice VIRGILI et Danièle VOLDMAN

(prix Fauve d'Angoulême 2014 - Prix du public Cultura)

Editions Delcourt / Mirages

Reçu grâce à Masse critique de Babelio.

 

Au premier coup d'oeil, énorme coup de coeur pour la couverture. Cet album m'a été présenté lors d'un RV "lectuure de bulles" à la médiathèque.

Au-delà de l'histoire qui est terriblement fascinante, j'ai vraiment aimé la mise en page des vignettes qui sont estompées et non rigoureusement et uniformément cadrées. 

Le trait de crayon (un peu comme un fusain) est parfait, seul le rouge contraste avec le noir et blanc. Les pages deviennent plus sombre lorsque l'histoire devient tragique.

DSC01526.JPG

DSC01529.JPG

DSC01530.JPG

 

L'histoire justement... Paul et Louise se rencontrent, s'aiment et se marient jusqu'à ce que la guerre emmène arrache le jeune marié à son épouse pour le conduire dans les tranchées. L'horreur des obus, des camarades écorchés vifs moralement, physiquement... Paul déserte et est forcé de se cacher pour ne pas être jugé.

Enfermé entre 4 murs, les souvenirs et l'envie de liberté ne lui laissent guère de répit. Un soir, il enfile la robe de Louise et part s'acheter une bouteille de vin. Il l'a la solution pour respirer, être libre. Amoureuse et dévouée, son épouse lui trouvera un travail dans l'atelier de couture qui l'embauche et c'est la naissance de Suzanne, qui apprendra tout de l'art d'être une femme, l'élève dépassant le maître.

Grisé(e) par le risque, la liberté et la possEsssion d'une identité neuve, et féminine, Paul/Suzanne va découvrir le Bois, cet espace de liberté sexuelle. Louise, femme aimante, suivra et accompagnera son époux jusqu'au jour où l'absolution accordée aux déserteurs lui fera retrouver une identité masculine qu'ils ont cru libre.

Il y est question de destruction, de folie, de celle du dédoublement de personnalité, de celle générée par les souvenirs de cette Grande Guerre mais aussi d'une époque (les années folles). Cet album c'est celui de l'identité, celle qui se cherche, celle que l'on souhaite. 

Une BD très sombre et fascinante.

Voir les commentaires

La tarte choco-bananes

26 Mars 2014, 07:37am

Publié par Alice

Ajanvier-20140322_171212-1-.jpg

 

Une recette ultra simple, ultra régressive (oui, associer le chocolat et la banane me fait revivre des souvenirs lointains, une tante appelée "tata banane" parce qu'elle était généreuse sur le fruit). Bref, j'ai réalisé cette recette en duo, avec Rougail Mangue, ayant longtemps hésité entre celle-ci et la tarte à la banane.

Il vous faudra donc: une pâte sablée (n'achetez pas celle de Carrefour qui est certes délicieusement vanillée mais qui s'émiette à la cuisson comme la mienne), une tablette de chocolat, 100 grammes de beurre fondu, 100 grammes de sucre, 2 oeufs et 4 bananes.

tarte-banane.jpg

Faire fondre le chocolat et le beurre. Ajouter le sucre. Une fois que cela a refroidi, ajouter les oeufs un à un .

Après avoir  précuit la pâte, étaler l'appareil au chocolat et disposer soit en lamelles, soit en rondelles, les bananes.

Faire cuire 30 minutes à 180°c. Réserver au frigo, à déguster le lendemain.

Vous voyez, c'est hyper facile, on peut le cuisiner avec des enfants et ça a le mérite aussi d'utiliser les bananes qui sont trop mûres. C'est délicieux, je crois en revanche qu'il ne faut pas s'amuser à compter le nombre de calories à la bouchée.

C'est une recette venue en direct de la Réunion et j'adore qu'on me transmette des recettes familiales...

 

Voir les commentaires

Etre lectrice et devenir jurée?

25 Mars 2014, 05:30am

Publié par Alice

Ajanvier-20140322_103941-1-.jpg

 

Des mois que je n'achète plus le Elle, et vendredi, je ne sais quel instinct m'a poussée à le prendre en kiosque. J'ai bien fait, entre deux pages, j'ai découvert ce formulaire. C'est un signe : des années que je n'ose jamais le remplir et pourtant j'en rêve!

Lire, lire, et lire, découvrir des auteurs (oui je sais qu'il y aura des romans passionnants et d'autres soporifiques que je ne parviendrai pas à finir) mais je vais peut-être réaliser un de mes rêves et acquérir enfin assez de confiance en moi pour parler de ces centaines de pages lues.

Parce que je lis. Beaucoup et beaucoup. Trois livres par mois en moyenne que je n'évoque pas tout le temps ici mais dont il me plait de plus en plus de partager les avis sur Babelio notamment (j'y suis Alicej) ou avec les libraires et lecteurs (coucou Magda si vous passez par là!) de ma bibliothèque.

Ce questionnaire en lui-même est un gros travail de réflexion, de choix et donc de sélection. Je voudrais tant que ça marche... et que celles que j'ai entraînées dans mon élan soient sélectionnées pour nous (re)trouver lors d'une grande soirée parisienne : Anyuka, Zaza, Lily...

Allez, vous croiserez un peu les doigts pour nous? (à moins que vous tentiez aussi votre chance, plus on est de folles...)

 

Voir les commentaires

Dans notre (bout de) jardin

24 Mars 2014, 12:03pm

Publié par Alice

rose.jpg

 

Sur ce petit rectangle de pelouse, ainsi que dans les bordures, les hommes sont rois.

Les Blonds sont passionnés par leurs occupations respectives.

Le Grand cherche sans cesse des bestioles: vers de terres (à montrer aux copines effarouchées c'est mieux), escargots, fourmis. De nombreuses boîtes en plastique aux couvercles percés et aux fonds parsemés d'herbes, de fleurs attendent leurs locataires.

Le Petit creuse, remplit et vide des seaux de terre dans le chemin. Il gratte aussi bien sûr la terre, la jette partout.

L'été ils se mettent d'accord pour chiper les framboises et les fraises.

Le Grand Chef du bout de jardin c'est L'Epoux, c'est lui qui gère les occupations, dirige les manoeuvres, gronde, redistribue les outils, indique où creuser, où planter, quels pissenlits déloger. Jamais une graine n'est plantée sans son accord. C'est lui qui sait. C'est lui qui emmène femme et enfants chez le pépiniériste pour que chacun choisisse ses "bébés" à chouchouter: fleurs multicolores, fruits, plantes aromatiques. On a tous nos préférences.

Et Moi Zaza? Je suis la Maman des fleurs. Je les choisis avec attention, regarde pousser celles que l'on m'a offertes et auxquelles je tiens (Virginie, le camélia du mariage se porte comme un charme), refuse de jeter celles que j'ai aimées, regarde avec émotion la vigne vierge s'affoler sur les briques de la façade. Mais, jamais je ne mets les mains dans la terre, la place est déjà bel et bien prise, alors je m'assieds sur un transat et j'observe leur curieux et tendre manège...

Voir les commentaires

La vérité sur l'affaire Henry Quebert, de J. DICKER

24 Mars 2014, 06:00am

Publié par Alice

Ajanvier 20140316 183144[1]

 

L'histoire est racontée à la première personne par Marcus Goldman, un écrivain qui, après un premier roman au succès considérable, est en panne d'inspiration.

Il quitte New-York pour rejoindre son "maître", Harry Quebert, un professeur de littérature, écrivain au succès national. Alors que des jardiniers viennent planter des fleurs dans le jardin de celui-ci ils déterrent un cadavre. Le cadavre de Nola, une jeune femme disparue dans de terribles conditions 30 ans plus tôt.

La vérité sur l'affaire Henry Quebert c'est un roman dans le roman, une sorte de mise en abyme où il est question de l'acte d'écrire et de vérité romanesque. C'est également un thriller puisque Marcus voulant rétablir la vérité et réhabiliter son ami, devra enquêter pour reconstituer le fait qui s'est déroulé dans les années 70.

Comme point de départ, il y a une histoire d'amour entre Nola, une jeune femme (enfant) de 15 ans et Harry, un écrivain de 30 ans. Criminelle mais sincère, cette relation sera le point de départ de la tragédie qui mènera au meutre de Nola.

Le passé est décortiqué sur une période de trois mois (l'été 75) à travers le prisme de chaque personnage tandis qu'il reste quelques semaines à Marcus pour rédiger son second roman. Les faits et le temps s'accélèrent dans le passé comme dans le présent. Comme une scène qui se jouerait encore et encore sous un angle différent, les névroses de chaque protagoniste façonnent l'histoire, la déforment et dévoilent surtout une autre facette de Nola.

L'énigme se resserre autour d'une dizaine de personnages. Plus leurs personnalités se dévoilent, plus Harry, l'ami de toujours, devient énigmatique. Marcus, quant à lui, fidèle à qui tout réussit en passant à côté de l'essentiel, écoute et note les travers de chacun sans jamais juger. 

Des indices sont semés, l'histoire est revisitée mot pour mot pour nous permettre de les retrouver. Difficile d'en dire davantage sans dévoiler la (ou les) clés(s).

Il y a quelques longueurs, quelques personnages mal construits ou qui, selon moi, ne sont pas indispensables (la mère de Marcus, notamment la caricature de la mère juive). Il y a également une forme de maladresse dans les rapports entre les personnages (l'histoire d'amour Harry/Nola est d'une platitude exaspérante!!!) mais La vérité sur l'affaire Harry Quebert demeure un roman plaisant, qui ne laisse pas le lecteur inactif dans la tentative de résolution.

Voir les commentaires

365 photos du quotidien #12

23 Mars 2014, 08:37am

Publié par Alice

76 /  Des mois que nous n'étions pas arrivés avant l'ouverture de la porte de l'école. De précieux moments pour faire le plein de câlins et de mots doux pour la semaine.

77/ Passer des heures autour du logiciel pour inscrire les notes, les additionner, féliciter, encourager et s'indigner...

78/ Difficile mercredi matin. De bêtise en conneries, leur ingéniosité n'a pas eu de limites.

79/ Enfin un déjeuner plus serein, en pleine lumière, en amoureux.

80/ Un sentiment de liberté. J'ai terminé ma journée de bonne heure, je suis allée me faire bichonner les ongles. Je rentre, je suis seule jusque 22heures. J'ai ouvert une bouteille de rosé bien frais, allumé la cheminée et terminé mon roman. Tout devient léger.

81/ Réveillée à 10 heures. Tout est plus simple et détendu. Je  tourbillonne dans la maison pour ranger et nettoyer.

82/ De la douceur dans le canapé. Octave nous a fait faux bond puisque préférant Mamie 2 (après Mamie 1 la veille). Je profite de la bonne humeur de mon Petit Blond. Le vent risque de vite tourner, c'est presque trop beau.

Et votre semaine?

 

76.jpg

77.jpg

78.jpg

79.jpg

80.jpg

81.jpg

82.jpg

 

Et toutes les autres participants chez Virginie B

Voir les commentaires

De tout. De rien. Ça devient l'habitude du vendredi.

20 Mars 2014, 19:37pm

Publié par Alice

Ajanvier-20140317_202432-2-.jpg

 

Trois semaines que j'ai repris en mains le contenu de mes assiettes (je n'évoque pas l'orgie de crèpes de beau-papa, ni celles de choux au chocolat ou la pizza 4 fromages et verres de rosé lors d'un dîner "I love to love" avec L'Epoux). Je redoutais le RV avec La Dame qui compte. Moins 2 centimètres sur tous les endroits critiques (tous: cuisses, hanches, taille, estomac, fesses) sauf les seins. Et moins 2.5 kilos sur la balance. Toujours la chrononutrition donc. J'envisage de vous en reparler.

Mon Grand Blond a décidé qu'il se déguiserait en PierreLapin pour le Carnaval de l'école. Je promets depuis 3 mois de trouver le déguisement. Déguisement que je ne trouve évidemment pas et que je ne ferai pas. Il me faut un plan B urgemment. Pinguin? Dinosaure? Le plus difficile sera de le convaincre.

Prendre RV à la Banque pour évoquer l'assurance chômage, ça prouve une grande maturité non?

Je cherche des sandales d'été en cuir pour les garçons. De couleur unie (cuir marron de préférence) et de matière unie. Des idées de sites? de marques qui ne coûtent pas un bras?

Samedi matin reprise de la couture. Je crois avoir débuté un petit manteau magnifique pour Ernest. C'était il y a un siècle. Espérons que cela ne soit pas taille 12 mois. SI vous saviez dans ma tête tout ce que je débute, coupe, crée et qu'entre mes mains je ne réalise pas.

Quelquefois, comme ce fut la cas mercredi matin je m'aperçois que je gère mal mes humeurs : un mini tyrannique et colérique, un réveil en sursaut bien trop matinal, des travaux qui assourdissent la maison, l'odeur étouffante du goudron au pas de ma porte, des enfants fatigués... et une maman à la limite de l'hystérie. Difficile de faire taire l'énervement qui guide tous mes mots, mouvements, regards. Comme je me sens mal en y pensant...

J'avais oublié avoir été sélectionnée pour recevoir un BD grâce à Masse critique de Babélio. Je suis ravie d'en avoir reçu une qui était bien positionnée sur ma wish list: Mauvais genre de Cruchaudet.

Des semaines que j'entendais Octave dire qu'il avait une dent qui bougeait, comme les copains. J'ai regardé, touché, vérifié et pleuré. Je crois qu'il y a eu un échange de regards tout plein d'émotion et de compréhension de part et d'autre. Le jour où elle tombera je serai inconsolable. Mais c'est pas pour tout de suite, hein? 

J'aime mon Chat. Mon Chat aime les plantes et les fleurs. J'ai donc un Chat mais je ne peux plus avoir de plantes ni de fleurs dans la maison. Quel regret.

Accueillir des stagiaires de la promo précédente qui ont réussi et qui viennent témoigner en tant que professionnels aujourd'hui cela n'a pas de prix. 

Voir les commentaires

Mes petits choux au chocolat

19 Mars 2014, 06:15am

Publié par Alice

75

 

Mais qui a bien pu sur cette toile, échapper à ma fierté d'avoir réalisé mon dessert gourmand (en plein période de diète, c'est suicidaire). J'ai dû compenser 15 jours de régime sérieux, c'était trop beau.

Orgie de petits choux fourrés au chocolat... et moins un kilo sur la balance. Va comprendre.

Faut donc absolument que je vous raconte comment j'ai réalisé (facilement et rapidement) ces merveilles parce que je ne suis pas du tout bien équipée : je n'ai pas de douille (enfin pas encore, Merci Maman) et mon four n'indique plus la température ni le thermostat. Cerise sur le gâteau : la recette chipée sur Marmiton était incohérente malgré les évaluations positives et heureusement que ma maman, toujours elle, mon maître en la matière,  est passée par ici corrigeant le problème de proportions. 

(Je précise ici que mon gros défaut est l'étourderie et l'incompatibilité pathologique avec les chiffres et qu'il est donc possible -même si j'en doute très très fortement- que je me sois trompée dans la pesée de la farine)

 

Les ingrédients dont vous avez besoin :

Pour la pâte à choux : 80 grammes de beurre, 125 grammes de farine (je vous en conseille 200), 1/4 de litre d'eau, 3 oeufs, 1 cuillère a café de sucre, 1 pincée de sel.

Pour la crème pâtissière: 1/2 litre de lait, 150 grammes de sucre, 200 grammes de chocolat à cuire, 2 jaunes d'oeuf et 1 entier, 50 grammes de farine et une pincée de sel.

Pour le glaçage : Chocolat et  sucre glace.

 

Et maintenant?

Vous préchauffez le four à 200°c.

Les choux

Dans une casserole à feu doux, faire chauffer le beurre, l'eau, le sel et le sucre. Quand tout a fondu, verser la farine en une seule fois. Mélanger avec une cuillère en bois jusqu'à ce que la pâte ne colle ni à la cuillère ni à la casserole.

Retirer la casserole du feu et ajouter les 3 oeufs un à un en mélangeant bien. Le mélange doit être homogène.

Mais attention car la pâte à ce moment-ci ne doit pas être liquide (comme la mienne l'était avant les conseils de Super-Maman),  elle doit se tenir, être lourde sans être collante et assez compacte afin de la disposer en petits tas espacés sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé. Utilisez deux cuillères à soupe ou une poche à douche afin de les disposer. Vous avez de quoi faire 16 ou 18 choux normalement.

Cuire au four une vingtaine de minutes. Retirer les choix lorsqu'ils sont bien dorés. Il est préférable de les faire cuire plus que moins sinon ils risquent de retomber.

 

La crème patissière

Dans une cassserole, faire chauffer le lait, la plaquette de chocolat et le sel. Pendant que le lait chauffe, préparez dans un saladier le sucre et les oeufs (les 2 jaunes et l'oeuf entier) en les mélangeant bien afin que cela blanchisse. Incorporez dans la terrine la farine et  le lait bouillant. Bien mélanger et verser à nouveau dans la casserole en tournant jusqu'à ce que le mélange s'épaississe et ait la texture de la crème pâtissière.

 

Une fois que tout est refroidi, remplir les choux de crème au chocolat : soit avec une poche à douille en faisant un trou en dessous, soit en les coupant en deux comme moi.

Pour le glaçage, faire fondre du chocolat dans un peu d'eau, bien mélanger avec du sucre et glace et verser sur les choux.

Réserver le tout au frigidaire avant de les déguster !

 

Ajanvier-20140315_202857-1-.jpg

Voir les commentaires

1 2 3 > >>