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De l'autre côté du miroir d'Alice

L'entre-temps de René GUITTON

31 Octobre 2013, 12:20pm

Publié par Alice

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Quatrième de couverture

Le petit Alex né dans un camp d’internement perdu au fond du Maroc est devenu un homme. Un homme plus vieux que ne l’a jamais été son père, marin, qui l’a façonné et fasciné. Il lui a appris les bateaux, les avions, la contemplation du rayon vert des couchers de soleil, l’ouverture aux autres, et la loyauté. C’est d’ailleurs par loyauté envers sa mère et son père qu’Alex revient en terre natale : depuis trop longtemps séparés, ses parents doivent être enfin réunis, en France. Et l’enfant devenu adulte se nourrit du souvenir de Rose, sa mère, jeune modiste italienne, sauvage et envoûtante, de ses grands-parents épris de liberté, de Yemna la juive, de Mina la musulmane, de sa tante d’Amérique, de ses cousins d’Afrique…
Dans ce roman sensible et fort, écrit avec pudeur et élégance, s’enchevêtrent les alliances perverses de la Seconde Guerre mondiale qui précipitent Rose en captivité. Malgré la tragédie du monde qui s’écroule, le bonheur d’être ensemble l’emporte sur la cruauté. Au fil d’un « tu » timide et délicat à la voix sobre et retenue, le fils s’adresse au père, dans une quête des origines visant à saisir enfin quelques parcelles du mystère de la filiation.

 

L'entre-temps est un roman d'amour filial poignant.

Au début de la lecture, j'avoue m'être un peu ennuyée, me demandant où le narrateur nous emmenait, ces souvenirs d'enfance étaient émouvants mais trop personnels et si individuels... Je n'étais pas vraiment à l'aise, ne trouvant pas ma place dans ce récit qui me semblait si idéalisé. Le regard que le narrateur porte sur son père est totalement dénué de tout esprit critique. 

Progressivement, c'est la tendresse omniprésente qui m'a émue : cet homme devenu adulte qui veut réunir ses parents et qui, par la même, retourne au Maroc pour se souvenir, une dernière fois de cette enfance hors du commun. Il a fallu que le souvenir explique le présent pour que je réunisse les pièces du puzzle de ma lecture.

C'est une véritable déclaration d'amour au père disparu beaucoup trop précocement. L'homme a retrouvé les souvenirs, les mots et les sensations de l'enfant qui prend la plume pour raconter avec une sensibilité inégalée.

Chaque souvenir a une symbolique pour l'enfant qu'il était et pour l'adulte qu'il est devenu.

L'écriture est fluide et très belle. Les images foisonnent, c'est un véritable plaisir se se promener au gré des mots.

"Les jours s'écoulaient, et j'attendais de te revoir. Aude appartenait à Rose, comme je t'appartenais.  Je partageais ma mère avec la nouvelle née à qui elle vouait ses heures, rythmées par la toilette, la pesée, la tété, l'attention, les babillages, les sourires, les regards et les caresses. Mon univers se rétrécissait ; je m'y sentais  de plus en plus à l'étroit. Même loin, tu devenais chaque jour davantage mon père, ma force, ce havre où je me réfugiais. Un oiseau se posait sur une branche, et je devenais moineau à mon tour, et toi mon rameau."

" J'ai refermé tes mains sur ta poitrine comme pour fermer ton corps. Je venais de te perdre. Pas de ces disparitions dont on espère retrouver un jour le disparu. Là, perdu à jamais, parti dans ton errance sans fin, en dehors de moi, hors de tout, pour le dernier voyage, le plus rien, le néant. Finis nos histoires sans paroles et nos sourires complices. Finies nos méditations vagabondes, et nos heures, côte à côté, à regarder la mer. Finie la quête du rayon vert ou les rêves de voyage à Lasekrem, dans les pas de Foucauld. Fini ta main refuge, ta main immense, musclée, rugueuse, ferme, rassurante, chaude qui prenait la mienne et m'entraînait dans ses élans. Fini. Tout était fini. Dieu n'existait plus."

 

Ouvrage offert dans le cadre de MASSE CRITIQUE de Babelio

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Les cartes envoyées

30 Octobre 2013, 07:00am

Publié par Alice

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Quand je vais chez mes parents, beaux-parents, grand-tantes, oncles, tantes et cousins, qui je vois accrochés sur le frigo, dans un pêle-mêle ou sur le buffet? Mes Blonds, sur les photos que j'envoie pour inviter à partager le goûter d'anniversaire ou les traditionnelles cartes de voeux (une photo "à texte").

Cela me flatte beaucoup de les voir chez ces personnes que j'aime. Alors je continue même si c'est quelquefois loupé car jamais aussi parfait que je le souhaiterais, ou parce que mon ordinateur fait des siennes (et sacrément en ce moment).

Voici une des photos retenues pour les cartes d'invitations (5 et 2 ans). Les festivités débuteront dimanche après-midi pour le goûter avec mes grand-mères (enfin celles qui font office de), tantes, cousins et mon frère avant le GRAND départ.

Lundi à la crèche, jeudi à l'école (en classe + à la garderie), samedi  prochain avec les frères de l'Epoux et un jour plus lointain j'imagine au Poney-Club avec les copains d'Octave. Voilà la formule que je pense retenir pour inviter sans stress 10 enfants (qui sont surtout les enfants de nos amis ou les fidèles copains d'école) qui eux aussi ont invité mon fils.

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72 et ça se complique.

29 Octobre 2013, 08:29am

Publié par Alice

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Dans quelques jours j'aurai réuni mes 100 coupons et le vrai travail va pouvoir commencer.

Je m'interroge sur la manière de procéder, voici donc quelles sont mes intentions (arrêtez moi si vous avez des idées qui vous semblent plus pertinentes) :

- je vais laver mes coupons et les repasser

- je cherche ensuite une pièce rigide (carton épais, bois, plastique) de 19x19 cm pour faire le bâtis de mes coupons et tracer sur l'envers le carré qui me servira de guide pour passer avec ma machine à coudre.

- une fois que j'aurai assemblé mes 100 carrés, je voudrais coudre un tissu blanc au dos et faire un point tous les 4 carrés, de manière à donner un aspect matelassé.

- ensuite je vais coudre l'autre face de la couverture avec un tissu vraiment doudou, comme celui-ci. Le seul souci c'est que ma couverture mesurera 190 cm et que le laize est à 150 cm, je vais donc devoir assembler deux pièces de couverture et cela risque de ne pas être très joli.

- je pensais aussi faire une bordure type passepoil pour bien finir l'ouvrage. Bon, ça, c'est dans l'idéal hein.

Voilà, je ne suis pas certaine d'avoir la bonne manière de procéder alors si vous avez des conseils ou des idées, je veux bien!

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Libres !

27 Octobre 2013, 20:38pm

Publié par Alice

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Tout doucement je lâche prise pour sauter à pieds joints dans les vacances quasi seule avec les enfants.

Le programme pour les jours prochains est bien chargé. 

En attendant, ce week-end, il devait pleuvoir mais le soleil nous a heureusement surpris.

Comme toujours quand je ne sais pas quoi faire de mes Blonds, je les emmène saluer les chevaux (ce qui a le mérite de faire parler Ernest (en boucle) durant des heures "mange les carottes le cheval"" la dame è donne la douche au cheval").

On a vidé la biblio municipale de jolis livres et de musiques diverses, passé du temps à retrouver le plaisir de manipuler les jouets avant d'en recevoir encore des tonnes pour les anniversaires la semaine prochaine.

J'ai d'ailleurs posté les invitations qui sont loupées, mais que j'ai quand même dû me résigner à envoyer.

Ernest a lancé des graines d'érable qui arrivent d'on ne sait où dans notre jardin. Fasciné par ces hélicoptères naturels qui, poussés par le vent (avis de tempête sur la Normandie pour cette nuit) sont impossibles à rattraper.

J'ai envie de profiter de chaque seconde, dormir, lire et prendre le temps...

PS: C'est Laurence qui a gagné mon exemplaire en double du Monde. Tu m'envoies ton adresse en mp?

 

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Le Monde à gagner chez moi (rien que ça)

26 Octobre 2013, 12:11pm

Publié par Alice

MWE

 

Si vous me lisez depuis quelques années, vous saurez que je suis complètement accro à la presse radio et papier. Il y a toujours deux abonnements en cours à la maison qui varient selon le temps dont le dispose pour lire et les centres d'intérêt : Les Inrocks, Elle, Libération, Télérama, Le Nouvel Obs, Marianne, Guitare Part, Canard PC (et le Journal de Mickey il y a quelques dizaines de poignées d'années).

Je crois avoir tenté toutes les formules d'abonnement. Aujourd'hui je reçois Télérama le lundi et Le Monde week-end le samedi. C'est un peu bêbête mais c'est comme si le facteur m'offrait un cadeau en début et fin de semaine.

Je n'ai pas renouvelé l'abonnement à Elle parce que je ne lisais que la page "recettes" et celle des livres. 

En revanche j'ai renoué avec une formule que j'ai adoré lire, autrefois, au temps où je n'avais pas d'enfant(s), où je me levais très tôt le samedi matin, enfilais un pull sur mon pyjama pour traverser la ville et le pont pour acheter du beurre de ferme sur le marché, une baguette fraiche et mon journal du week-end, et mieux m'installer dans le lit pour un petit déjeuner en lecture (avant de redormir).

Quel plaisir dans la lecture! Le formule Week-end du Monde est absolument parfaite : des suppléments pour tous les goûts (Culture & Idées, Sport & Forme, Eco & Entreprises) et le journal un peu plus léger, mais surtout le magazine, M qui n'est pas un magazine rempli de vide comme les autres savent si bien le faire.

Beaucoup de place laissée à la photo et au photo-reportage, et ça j'adore, des interviews longues et pertinentes, de nombreux thèmes abordés pour 3.50 euros si on l'achète chaque semaine en kiosque, ce qui n'est pas donné, je vous l'accorde.

Cette semaine j'ai reçu le premier exemplaire de mon abonnement week-end, mais je rentrais du marché avec le même dans mon panier. Je vous propose donc de le gagner. Laissez moi un commentaire, je tire au sort la chanceuse ou le chanceuse qui aura participé dimanche soir et je le poste dès lundi matin afin que l'info ne soit pas trop périmée à réception.

Cela vous dit?

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Les parents aimants

23 Octobre 2013, 19:02pm

Publié par Alice

 

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Je viens de recevoir la première photo sur laquelle je me vois entourée de mes deux parents. Même si je n'ai aucune nostalgie du couple qu'ils ont formé parce qu'ils se sont séparés (dans la douleur) assez tôt, je suis très émue et heureuse de posséder ce cliché "de famille".

Je me vois, me reconnais à travers l'un et l'autre. C'est bon d'être leur centre, cela me rassure.

Bon sang, comme c'est important d'avoir des parents qui s'aiment pour s'aimer soi même et transmettre cette sérenité. Je le découvre de jour en jour avec L'Epoux qui a toujours vécu dans une famille harmonieuse et unie. Spontanément lui se dit marié pour la vie. Spontanément je dis espérer être unie à lui pour la vie.

Il y a une question que Lacan (je crois) posait comme La question existentielle: "De quel désir suis-je né(e)?". Bon nombre d'enfants de divorcés/déchirés ont dû se la poser. Je crois que cette photo était celle que j'avais envie de ranger dans le prologue de mon album de famille. SI vous saviez comme j'en suis fière, comme je la regarde comme un trésor. 

Et même si ce ne sont que des clichés, des instantanés où tout parait idéal, et bien c'est bon que ça soit un peu parfait, parce qu'évidemment que ça a dû l'être quelquefois, pour tous et pour chacun d'entre nous, ou d'entre eux, et finalement c'est ce que j'ai envie de retenir aussi.

(Je m'observe avec intérêt et émotion, même si il a vraiment fallu un seul tiers de seconde pour retrouver mes garçons mais en particulier Ernest dans cette bouille!)

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L'invention de nos vies, de Karine TUIL

22 Octobre 2013, 18:46pm

Publié par Alice

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Quatrième de couverture
Sam Tahar semble tout avoir : la puissance et la gloire au barreau de New York, la fortune et la célébrité médiatique, un « beau mariage »... Mais sa réussite repose sur une imposture. Pour se fabriquer une autre identité en Amérique, il a emprunté les origines juives de son meilleur ami Samuel, écrivain raté qui sombre lentement dans une banlieue française sous tension. Vingt ans plus tôt, la sublime Nina était restée par pitié aux côtés du plus faible. Mais si c était à refaire ? 
À mi-vie, ces trois comètes se rencontrent à nouveau, et c est la déflagration...
« Avec le mensonge on peut aller très loin, mais on ne peut jamais en revenir » dit un proverbe qu illustre ce roman d une puissance et d une habileté hors du commun, où la petite histoire d un triangle amoureux percute avec violence la grande Histoire de notre début de siècle.
Partout j'ai entendu parler de ce livre: dans les médias, sur les blogs, à la bibliothèque. Impossible de résister, d'autant plus que Karine TUIL avait été pressentie pour le Goncourt.
Je serais de mauvaise foi si je vous disais que je n'avais pas aimé lire ce roman; toutefois le coup de coeur reste modéré. 

Même si je l'ai réellement dévoré, j'ai vite été agacée par une certaine forme de répétition dans la narration : à combien de reprises l'auteure nous décrit les richesses, la puissance de Sam. Sa vie, son caractère sont décrits grossièrement, ce sont toujours les mêmes traits (infidéle, jouisseur, ingrat, revanchard) qui guident ses actes et sont décortiqués encore et encore. L'écriture ne m'a pas emballée.
Le trio n'est guère sympathique, presque trop caricatural pour être attachant. La chute surprenante mais si "moralement" acceptable...

Pourtant il faut avouer que les ambiances sont posées dès le début de l'ouvrage ; on plonge la tête la première, de manière très réaliste, dans l'univers juif New-yorkais, on sent le drame arriver, la roue qui tourne lentement et inexorablement.

La vérité éclate progressivement et violemment, la vie des personnages éclate en lambeaux. La morale est préservée: on ne ment pas sur son identité, on n'ursurpe pas celle des autres, surtout quand il est question d'identité religieuse et d'islamisme au coeur d'une Amérique hantée par le 11 septembre.

C'est un roman triste, où la question des religions et des discriminations sont prégnantes. 

 

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Peau à peau

21 Octobre 2013, 19:28pm

Publié par Alice

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Quand Ernest est sorti de mon ventre, j'étais allongé, à demi-paralysée par la rachi-anesthésie. Contrairement à la naissance d'Octave où on m'a juste laissé le voir, cette sage-femme m'a tendu mon fils et a collé sa bouche contre la mienne.

Je raconte et mon coeur se serre. J'ai encore la sensation de sa peau sur la mienne, l'odeur de son haleine, sa première bouffée expirée dans mes souvenirs olfactifs.

Son Papa l'a serré contre lui et je l'ai allaité dans la demi-heure qui a suivi. Un rayon de soleil nous accueillait en ce 4 novembre dans la salle de réveil où nous étions tous les trois, lui niché dans mon cou.

Depuis ce jour nos peaux sont attirées comme des aimants. J'ai besoin de caresser la peau de son épaule, ses mains, de sentir ses joues vanillées et son cou sucré.

Le Doudou qu'il s'est choisi et ceux qu'il se choisit encore, ce sont toujours mes foulards, ceux que je porte ou que j'ai portés le plus fréquemment.

Ernest ne peut me voir dénudée sans accourir vers moi "Tout nu Maman! Tout nu Maman!" et là il se plaque contre ma poitrine, me serre fort, caresse mes bras, mon décolleté, m'observe ému avec l'oeil du propriétaire. Si je le déshabille pour le changer, c'est la même histoire, il réclame un calin, une caresse.

C'est un charnel et il m'apprend à être à l'aise avec ce corps que je regarde encore trop souvent comme un étranger. 

Même si Ernest va avoir deux ans dans quelques jours, il y a encore un p'tit quelque chose de très régressif dans la façon dont on s'étreint, dont on s'approche l'un de l'autre avec tous nos sens en émoi. Cette petite chose, c'est la même qui fait que j'ai encore le sentiment d'avoir un "bébé" à la maison et que je n'ai ni renoncé au troisième, ni le désir qu'il arrive un jour...

Ce billet me prend aux tripes car mon coeur se scinde en deux pour mes deux amies: Anne-Laure T et son billet terriblement poignant et difficile, Zaza qui vit ses derniers jours de cohabitation "in bido" avec son Mistouflon.

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Deux seconde, je respire

18 Octobre 2013, 19:18pm

Publié par Alice

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Le rythme s'emballe sans que je parvienne à trouver une/des prise(s) et pourtant je veux tout faire, comme toujours.

Aller chez le médecin pour une énième gêne gorge/oreilles avec fièvre. Me retrouver avec un flacon d'or, cuivre et argent dont je dois avaler quelques gouttes chaque matin, mais aussi un Rv chez un ORL.

Et je m'agite. Moins j'ai de temps plus j'ai d'envies : reprendre en mains mon blog de lectures pour enfants car nous découvrons chaque jour de nouveaux albums dont certains sont lus et relus jusqu'à user les pages, parce qu'Ernest est devenu aussi passionné que moi et se balade partout avec ses petits albums dans la main.

Et je suis toujours irascible avec L'Epoux qui fait le dos rond, attend que ça passe en gérant pourtant parfaitement petits et maison durant mes cours de gym, mes horaires tardifs. Le manque de temps fait de moi un tyran domestique qui veut l'excellence des occupations pour les enfants (interdiction d'écran) et exige un coucher de bonne heure, mais évidemment, avec Papa tout ça c'est pourtant si chouette...

L'arrivée des coupons s'est précipitée grâce à Malise et à Julie-A, 19 de plus, la folie ! Faut vite que je compte combien il m'en manque!!

Pour la semaine du goût Octave a visité la Criée, a dégusté de bons plats locaux à la cantine et a vu son IMC atteindre son seuil limite (c'est pas moi qui le dis, c'est la pédiatre allergologue). Intensification des légumes et adieu les beignets, donuts et autres aliments frits. Intensification aussi de la ventoline et tout le toutim à avaler et inhaler matin et soir car c'est officiel, les acariens sont ses ennemis. On est partis pour une période de 3 ans de traitement pour une désensibilisation. (Je veux bien entendre vos témoignages, que puis-je faire à part laver, nettoyer, aérer?)

J'ai passé une semaine d'intenses négociations à propos d'heures (encore) supplémentaires que j'ai accepté d'effectuer mais pas à n'importe quel prix (je veux des cours "lights" qui n'impliquent pas 3 heures de correction par semaine, 3 heures que je ne sais pas où caser à part la nuit).

Je lis de manière frénétique. Après avoir terminé L'entre-temps, un joli et délicat roman dont je vous parlerai cette semaine, je dévoire L'invention de nos vies conseillé par toutes les lectrices. Je lis donc je ne blogue plus, je ne peux pas être partout et le temps, malheureusement, n'est pas extensible.

J'ai des projets plein la tête: les anniversaires dans 15 jours, toutes les familles à inviter, les formules à trouver (brunch? goûter? déjeuner?), les photos à prendre pour les invitations. Il y a aussi l'anniversaire entre enfants mais là j'avoue que mon énergie disparait, les copines ont choisi l'option "à la ferme" "au musée de la mer""à la plaine de jeux" et moi je freine pour l'option "dans la maison". Alors je réfléchis.

Sinon, heu... ça va et vous?

 

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Fondant au chocolat et amandes

15 Octobre 2013, 19:19pm

Publié par Alice

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J'ai renoué avec mes amours anciennes. Le gâteau au chocolat. Peut-être parce qu'enfin j'avais à ma table un aussi grand amateur de chocolat que moi en la personne de mon père.

J'ai donc relevé mes manches pour tenter une nouvelle recette, et il est fort à parier qu'elle est aussi délicieuse que calorique.

Je l'ai découverte ici sur un blog que j'apprécie beaucoup.

Alors les ingrédients :

- 4 oeufs
- 200g de chocolat noir
- 150g de sucre en poudre (là j'en ai mis moins, 120g)
- 150g de beurre (idem, j'en ai mis 110 grammes)
- 2CS de farine
- 125g de poudre d’amandes
- cacao amer en poudre

Ensuite, j'ai préchauffé le four à 220°C et sorti le beurre du frigo pour qu'il ramollisse, séparé les blancs des jaunes. J'ai battu les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

J'ai fait cuire le chocolat au bain-marie pour le faire fondre et l'ai versé au mélange sucre/jaunes.
J'ai ajouté la farine, la poudre d’amandes et le beurre.

J'ai monté les blancs en neige puis les ai incorporés délicatement en plusieurs fois.

 Ensuite j'ai pris un moule rond rigide au fond duquel je glisse un papier sulfurisé coupé préalablement en rond de la taille du fond du moule avec une "languette" pour le retourner facilement.

J'y ai déposé la pâte au chocolat.
J'ai enfourné  20 minutes à 180°c.

 A la sortie du four, j'ai laissé refroidir puis réservé au frais après avoir saupoudré au tamis le cacao.

Nelly conseille de le sortir à température ambiante 1h avant de déguster, ce que je trouve vraiment bien.

La prochaine fois je parsèmerai  le dessus du gâteau d' amandes effilées pour ajouter un peu de croquant au fondant et j'inviterai une vraie gourmande, comme Anne-Laure T par exemple !

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