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De l'autre côté du miroir d'Alice

A un galet de nous, le bonheur

18 Juillet 2016, 21:26pm

Publié par Alice

A un galet de nous, le bonheur

Ce sont les vacances.

Pas de réveil. A plus de huit heures, j'ouvre un œil pourtant affolé. Dans à peine une demi-heure ils devront rejoindre leurs copains du centre de loisirs.

La cafetière en route, je file réveiller leurs corps tout chaud de sommeil, embrassant leurs cous couleur abricot et leurs cheveux si blancs à la naissance des tempes.

Des fruits, des gâteaux encore presque tièdes de la veille, et leurs corps se nichent contre le mien.

Je les dépose, non sans un soupçon de mauvaise conscience ou de culpabilité. Quelle est cette mère en vacances qui s'offre quelques jours pour se ré-approprier sa maison, son espace ? Je les sais heureux malgré tout le mal qu'ils ont parfois à se réveiller, malgré toutes les mines boudeuses du baiser du matin.

Et puis, l'après-midi, les retrouvailles sont toujours pleines de surprises : du récit de leurs journées, aux totems confectionnés, des balades à vélo, d'autres en maillot, des cousins/copains, du pique-nique sur les galets.

Tout est prétexte à savourer. Respirer.

A chaque jour qui passe, j'ai la conscience plus aigue de ce bonheur, de cette paix normande, comme un îlot de plénitude. Mes Blonds (le très grand y compris), une pincée de soleil, et du temps, pour être ensemble, mais aussi pour être seule.

Ha la la ce qu'on est bien... et je vais vous avouer quelquechose, je n'ai vraiment pas envie de partir en vacances !

A un galet de nous, le bonheur
A un galet de nous, le bonheur
A un galet de nous, le bonheur
A un galet de nous, le bonheur
A un galet de nous, le bonheur

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Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs

17 Juillet 2016, 07:46am

Publié par Alice

Cette semaine marquait le début des "vraies vacances" avec la reprise du boulot pour L'Epoux, l'arrivée des Blonds au centre de loisirs et le tour de clé mis dans mon vrai bureau.

Je suis pleine d'énergie et d'ambition pour faire du vide dans la maison.

En attendant, c'était dimanche dernier et nous en avons bien profité avec la pêche à pieds en famille. Ensuite c'est au parc que nous nous sommes retrouvés pour des parties d'échecs et de ballons. C'est bon ces moments de partages en dehors des frontières de la langue ou des à priori... c'est comme ça aussi que j'espère que les mentalités changeront un jour, en faisant plutôt qu'en disant.

Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs

Et puis les jours ont filé. Les Blonds deviennent inséparables et j'en ai les larmes aux yeux tous les jours. La Yote est de nouveau "normale", c'est-à-dire très collante. Je termine une série de courts romans japonais magnifiques dont j'ai parlé ici.

Je quitte mon bureau pour quelques semaines, soulagée d'avoir terminé mon boulot si vite, et heureuse parce que je me trouve drôlement efficace ces temps-ci.

Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs

Et le 14 juillet. On se réveille et on ne sait pas que demain à la même heure on apprendra l'horreur. Comment retenir ses larmes?

Nous passons cette journée chez mes parents. C'est doux ces moments en famille, au bord de la rivière.

Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs

Et puis l'après 14 juillet.

Ernest qui me demande : "Est-ce que les enfants ça peut mourir?"

Comme un acte d'espoir il y a ce baptême que l'on célèbre, celui de ma toute nouvelle filleule, D., 5 mois. Ces quelques mots que j'enferme dans une enveloppe, pour plus tard, un jour, quand elle pourra lire les promesses que je me suis faites, que je lui fais.

Et ce ciel, quand nous quittons la fête, cette promesse d'une journée du lendemain sans nuages.

Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs
Les pieds dans l'eau et la tête ailleurs

Bon dimanche à tous et toutes, 

Pour nous ce sera journée en famille au soleil.

Vous pourrez retrouver les autres participations ici

 

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Des livres pour une compulsive

11 Juillet 2016, 14:42pm

Publié par Alice

Des livres pour une compulsive

Impossible pour moi de vivre sans un livre à mes côtés. Dans mon sac, mon cartable, sur ma table de chevet, de salon, dans les toilettes...

Je lis sans modération. A un rythme que je ne suis même pas puisqu'à peine le précédent fermé, le second est déjà à moitié entamé. Quand je peine à écrire un "vrai" billet sur mon blog, je tiens un journal de lectures (2015) et 2016, public, sur mon profil Facebook. Pour mon plus grand plaisir, des anciens élèves, des collègues, amis, connaissances, me demandent des conseils, me suggèrent des lectures, consultent cet album pour trouver des idées.

La lecture vit, et ça me ravit.

Alors, puisque mes livres vivent, j'ai décidé de ne plus les "capitaliser", j'emprunte beaucoup à la médiathèque, achète de "seconde main", revends immédiatement ceux que j'achète neufs. J'en laisse des piles à disposition des collègues pour que chacun se serve.

En vacances, je n'ai plus aucun dilemne pour savoir quels seront les élus de ma valise puisque ma Kindle me permet de télécharger en quelques secondes un classique, un polar ou encore un roman.

Je fuis un peu les librairies car je ne suis guère raisonnable, pour moi, comme pour les autres, mais jamais je ne renoncerai au plaisir d'offrir même si j'entends souvent de la part des Blonds : "Un livre? mais c'est pas un cadeau ça!" L'Epoux lui, a bien compris que je ne suis pas du même avis et revient souvent les mains pleines de livres emballés.

Et puis, il y a le blog, ma chronique dans le journal qui me permet d'en recevoir, d'en lire, même si ce ne sont pas les plus rapidement terminés car ce ne sont pas ceux que j'ai choisis. D'ailleurs je pense même que je vais renoncer à accepter les propositions puisque je ne suis jamais, ou presque, très enthousiaste et je ne sais pas faire semblant...

 

Et zut, je suis un peu hors sujet :/ 

Voici tout de même mes conseils d'été :

Si vous voulez mourir d'angoisse, lisez Giebel absolument.

Si vous voulez entendre parler d'amour, lisez Camille Laurens, 

SI vous cherchez une saga familiale que vous n'oublierez pas de sitôt, lisez Marie Laberge et Son goût du bonheur canadien

Si vous voulez relire un classique : Françoise Sagan ou Romain Gary se laissent lire et relire sans ennui

Attention, il s'agit de littérature d'été, de celle qui ne fait pas de noeud au cerveau !

Ce lundi à deux était proposé par MHF (la semaine dernière je suis mauvaise élève), hé oui, l'été, Zaza et moi on laisse la parole aux membres du groupe !

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Pour bien débuter les vacances...

10 Juillet 2016, 07:52am

Publié par Alice

Il faut savoir s'offrir une parenthèse enchantée, rendue possible par les derniers jours (tardifs) d'école des enfants.

Après les avoir laissés le matin, à la porte de l'école, nous voilà prêts pour embarquer sur le ferry. 4 heures plus tard, nous sommes à Brighton...

Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...

Le AirBnB est fabuleux, la décoration magnifique, l'accueil des hôtes chaleureux. Bref, nous avons trouvé THE place avec des livres partout. 

Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...

Durant trois jours nous arpentons Brighton en long, large et travers. Musée, siestes au parc, dîner avec nos amis (vous avais-je dit que je revois toujours ma "penfriend" de mes 15 ans, qui est toujours mon amie?). Nous prévoyons même de revenir en août avec les enfants. Les plages du Sud ne sont décidément pas pour nous, à moins qu'il ne s'agisse du Sud de l'Angleterre!

 

Nous nous offrons des breakfasts de compétition et dénichons de petits restos ou "bars" que nous avons bien du mal à quitter !

Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...

Et pourtant, après une nuit assez terrible dans le ferry (mais quelle est cette fâcheuse habitude de pousser la clim' à fond), nous retrouvons avec un plaisir fou nos Blonds. Ils sont sages, calmes et ne s'étripent pas ! miracle ! Le soleil est là. L'Epoux achève sa seule semaine de vacances de juillet.

Nous invitons, improvisons des batailles d'eau et mes water gangsters sont heureux. Je tente de mettre à jour mes nombreuses lectures sur mon blog. Je lis plus vite que je n'écris.

Les énormes fleurs pompons qui souffrent souvent des parties de foot des Blonds trouvent leur place dans le salon.

Je reçois une drôle de demande d'amie sur FB...

Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...
Pour bien débuter les vacances...

Je suis attendue par les Blonds pour aller tenter de pêcher la crevette en bord de mer, je vous souhaite à tous une belle journée d'été.

 

Les autres participations sont ici

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Comme si juin devenait novembre

3 Juillet 2016, 07:04am

Publié par Alice

On pourra tout d'abord évoquer le temps vraiment pourri, la cheminée allumée certains soirs pour contrer l'humidité latente et la fraîcheur du soir (et de la journée aussi d'ailleurs). Et puis la pluie aussi...

Mais il y a aussi l'anniversaire d'Octave que nous avons fêté 8 mois après le "vrai" alors 7 ou 8 ans, on ne savait plus très bien s'il fallait célébrer celui qui est passé ou celui qui viendra. Peu importe, on a donc fêté les 7 ans et 8 mois.

 

Dimanche, après avoir corrigé mes dernières copies, j'ai retrouvé mon Ernest dans le jardin bucolique de ses papi/mamie. La petite pause au calme était bien agréable...

 

Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre

Un début de semaine plutôt urbain pour un rendez-vous en famille chez l'ophtalmo, un petit tour de boutiques, les soldes ...

Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre

Le temps est pourri. Place aux activités d'intérieur et aux jeux de société. Repos forcé pour mon Octave qui souffre d'une dent mal soignée, après une première visite chez le dentiste, une seconde s'impose autant que la douleur.

Jeudi sa dent (une molaire ENORME) est arrachée. C'est un gros traumatisme. Je lui offre ses premiers mangas qu'il tourne en tous sens pour les lire.

Je prends conscience que nous partons en amoureux en début de semaine prochaine, quelques jours en Angleterre, et qu'il est largement temps de me soucier des petits cadeaux des maîtresses, je trouve mon inspiration chez la talentueuse Mini.reyve.

Vendredi soir je guette, inquiète, la couleur du ciel depuis mon lit, en espérant que demain il fera beau pour fêter, en bord de mer, avec une dizaine d'enfants armés de "pousseux", les 7 ans et 8 mois d'Octave.

 

Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre

Son jour J. Il fait beau, le vent souffle mais le soleil est là et c'est inespéré !

Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre
Comme si juin devenait novembre

Je n'ai pas évoqué cette semaine mon engagement humanitaire et les migrants parce que j'ai honte de ma ville communiste qui grillage le seul abri couvert (mais ouvert) dans lequel ils pouvaient d'abriter de la pluie, honte de ce rassemblement anti-migrants qui a eu lieu samedi (un peu rassurée quand même par le flop - une dizaine de personnes visibles), honte de l'errance à laquelle on les oblige, comme des animaux errants. Non pire en fait.

Bref.

Bon dimanche à tous, les autres participations sont ici

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Mes résolutions, six mois plus tard

27 Juin 2016, 04:45am

Publié par Alice

Mes résolutions, six mois plus tard

En janvier, des résolutions, j'en avais à la pelle ! Je n'éprouve aucun complexe par rapport à cela, et ne me sens pas très ambitieuse mais si je peux trouver une occasion de rendre ma vie meilleure et pour cela, me fixer des objectifs, pourquoi pas...

C'était écrit ici, les voici, agrémentées de mon bilan

* Dépasser mes angoisses et ne pas laisser les noeuds se faire * Y'a un léger mieux, même si je ne me sens jamais à l'abri des angoisses fulgurantes qui me paralysent soudainement. Il suffit d'un léger inconfort, d'un court malaise dus à une situation oppressante ou inédite. Bref, il suffit de bien trop peu à mon goût.

 

* Retourner à la piscine malgré le vent et la pluie (et le froid) * Loupé, j'ai passé beaucoup de temps près de l'eau de mer à distribuer des poignées de mains, de la nourriture aux exilés, mais pas vraiment à nager.

 

* Perdre 10 kilos * Je ne me pèse plus, ça vous donne un indice d'où j'en suis? mais je suis vraiment devenue raisonnable.

 

* Décorer la maison avec la même rapidité et énergie avec laquelle j'ai décoré notre chambre Il aurait fallu du temps pour cela, même si c'est déjà fait pour la cuisine ou la chambre des Blonds.

 

* Poursuivre ma lutte contre la procrastination *

Là je deviens vraiment au point, même si ma priorité a été de gérer le réel (impôts, papiers, démarches diverses) et pour le blog et autres mails en suspens, j'en suis loin.

 

* Terminer les mois en positif sur mon compte en banque * Encore loupé mais j'aime définitivement me sentir libre d'offrir sans modération .

 

* Ecouter de la musique tous les jours, comme une formule magique qui procure du bonheur * C'est fait ! surtout branchée à l'aide d'une seule oreillette sur ma bicyclette

 

* Me montrer plus patiente avec les Blonds * Oui, y'a du mieux mais Ernest entend aussi beaucoup mieux ma lassitude de gérer ses crises

 

* Etre une compagne attentive et à l'écoute * Oui ! le dialogue, l'écoute...

 

* Manger mieux et cuisiner davantage * Oui !

 

* Penser à ma reconversion professionnelle * Bof... je corrige un journal, rédige mon blog, ma chronique. Enseigner me lasse épisodiquement. Alors...

 

* Ranger / organiser le bazar ambiant * C'est un peu mieux, je range par le vide.

 

* Ne pas oublier d'avoir une vie amicale vivante malgré les horaires de L’Époux, les copies et les Blonds souvent surexcités * Oui et non parce que finalement mes amies ont les mêmes contraintes que les miennes pour quelques années encore, parce que bien souvent, quand je suis seule, sans contraintes, j'aime le rester (seule).

 

* Mettre à jour totalement vos participations des Lundis à deux * Pas terrible hein?

 

* Ne rien toucher à ce qui va très bien, sauf pour amélioration : notre amour, L’Époux et moi, les moments privilégiés avec les amies, les copains, la famille... * 

Quelle conclusion optimiste... je n'irais pas jusqu'à en inventer de nouvelles... quoique ;)

 

J'ai la chance de me savoir, de me sentir heureuse et bien entourée. Bien sûr que rien n'est parfait, mais heureusement que les imperfections sont là pour donner une marge de manoeuvre.

Alors oui, sur le chemin des six premiers mois de 2016, j'ai oublié des trucs très importants comme le sport, la piscine que j'ai vraiment envie de pratiquer, mes copines sûrement aussi, l'allègement très certainement. Et puis ces angoisses qui ne se font pas la malle aussi vite et simplement que je le voudrais...

Mais voilà, tous ces compromis c'est le travail de toute une vie, non?

 

 

Pour la semaine dernière, le thème était touristique puisqu'on parlait du coin à visiter près de chez nous, et si vous voulez voir les participations de MHF, DameVivieDespe, Pilisi, Wondermomes, AnneLaureT, Ptisa, c'est ici, sur Facebook.

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Avec eux

26 Juin 2016, 07:39am

Publié par Alice

L'été est arrivé !

Et si je passais peu de temps derrière mon ordinateur, je ne l'allume quasiment plus depuis que le soleil est arrivé.

Je déserte le blog, les livres... sans cesse par monts et par vaux avec mes Blonds (ou pas) et je n'honore même plus mes rendez-vous du lundi, ce qui ne me plait pas.

Dimanche dernier, nous nous sommes retrouvés pour un goûter en famille : fête des pères et anniversaire. Je pense au mien qui est loin et que je ne verrai pas cet été ...

Avec eux

Le début de semaine a été marqué par la nouvelle expulsion des migrants du bout de terrain sur lequel ils étaient. Sans solution de repli, sans plan B.

Je ne comprends pas. Plus. La mairie (communiste) s'acharne sur eux, nous. Il doit me manquer un élément de compréhension. On doit blâmer les migrants économiques, le Brexit permettra peut-être de contenter les espoirs de ces jeunes et l'intolérance politique?

Et moi qui déjeune en tant qu'invitée à la table d'honneur à l'hippodrome pour aller ensuite donner des papiers au commissariat pour libérer un "malheureux candidat" au passage des barbelés du Transmanche.

C'est la fête de la musique, je suis passée entre les notes à vélo, pas vraiment convaincue...

Il fait très chaud avant l'orage. Mon Ernest et ses pistolets... et ce camp dont on protège les tentes données par Médecins Sans Frontières, mais pas encore rasé. Cet entre-deux qui les fragilise et les rend si vulnérables dans la ville, peut-être pour mieux donner raison à ceux qui les méprisent...

Avec eux
Avec eux
Avec eux
Avec eux
Avec eux

Ernest s'écroule dans la voiture en route pour assister au spectacle de l'école d'Octave. Impossible de le réveiller, je l'ai porté sur des mètres et des mètres sans jamais qu'il ouvre un oeil; il ronflait lors des 30 premières minutes...

Beaucoup d'émotion quand j'ai vu/entendu mon Grand si sérieux, si appliqué avec sa petite voix aiguë si juste.

La fin de la semaine je leur consacre, et c'est bon d'être seule avec mon Grand, après le rendez-vous lectures de la biblio, où je repars avec des romans plein mon sac et j'ai l'espoir de m'y plonger à nouveau à en perdre la notion du temps.

Nous parions sur les résultats du foot, le gain c'est le choix du dessert, et même si nous ne maîtrisons pas tous les enjeux d'une égalité dans le temps règlementaire, nous saurons que celui qui avait parié l'égalité a été lésé.

Avec eux
Avec eux
Avec eux
Avec eux

Aujourd'hui le soleil a disparu, Octave gère moyennement la déception de ne pouvoir se rendre à son tournoi d'échecs à 1h de voiture de la maison (4heures de route pour moi en une journée, c'est trop), je dois terminer la correction du journal (et accessoirement de mon dernier paquet de copies de l'année).

Je vais accélerer le mouvement pour préparer mon Lundi à deux, et mettre à jour celui de la semaine passée ;)

Et toutes les autres participations c'est ici

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Quand la vraie vie ne laisse pas de répit

19 Juin 2016, 07:29am

Publié par Alice

Le tourbillon de la vie : j'ai beau avoir un semblant d'organisation, il y a toujours plus d'impératifs, d'urgences à gérer et le mois de juin c'est celui des kermesses, des spectacles, réunions...

On ne s'ennuie pas, je n'ouvre même plus mon ordinateur, la "vraie vie" nous happe, les humeurs d'Ernest n'ont jamais été aussi bruyantes (quel euphémisme!)

En début de semaine dernière il a fait beau, mais cela n'a pas duré... comme partout ailleurs semble-t-il.

Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit

Je donne toujours des cours de français même si les "apprenants" ne sont pas ausi réguliers que mes autres, les "vrais" : la faute aux arrestations, aux arrêtés d'expulsion. Sacrés circonstances atténuantes, hein?

Mon Grand est touché par la Footballmania et c'était donc la première fois que la maison résonnait au rythme des sifflets des arbitres.

Heureusement le cours hebdomadaire de tennis change la forme du ballon et leur investissement physique pour le rendre plus concret que derrière l'écran.

Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit

Jour après jour, ils deviennent autonomes : l'association a installé une kitchenette sur le camp afin que les marmites de 10 kilos de pâtes bolo cuisinées à la maison deviennent un souvenir.

Le 12 nous fêtons nos 6 ans de mariage civil.

Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit

Pour bien débuter la semaine, j'accompagne mon zouave chez le dentiste. Il état tombé sur sa dent, qui de blanche est devenue grise et semble vouloir enfin retrouver une couleur plus claire. Gérer son stress a été compliqué (même si cela ne se voit pas du tout en effet sur la photo), il a été plus que chi... tétant les doigts gantés, et roulant des yeux tout en s'endormant sur le siège tandis que nous discutions. Bref, il ne s'est pas laissé faire et ça ce n'est pas étonnant.

Notre quotidien : les cris, chicaneries, le ferry (que certains appellent "notre bus", celui qui les attend (ou plutôt qu'ils attendent à heure fixe), la jolie décoration de belle-maman...

Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit

Il fait gris, froid. Je décide de laver les couettes et oreillers des enfants. Cette histoire a occupé mon vendredi, je vous épargnerai les péripéties mais moi qui aime les lavomatics, j'ai eu ma dose de séance "je me berce en regardant le linge tourner".

Nous avons fêtons l'anniversaire de L'Epoux une première fois et c'était doux.

Hier, il y a eu un rayon de soleil timide, nous avons pris ballon et jeu d'échecs pour partager nos loisirs du samedi après-midi, par-delà les langues, les passeports, les conditions de vie ou les regards étonnés et/ou malveillants.

Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit
Quand la vraie vie ne laisse pas de répit

Aujourd'hui nous fêtons à nouveau les anniversaires, celui de L'Epoux et de son jumeau, mais aussi la fête des pères, et mon four et mon fouet m'attendent impatiemment pour pâtisser.

Bon dimanche à tous, les autres participations sont ici et on se retrouve demain pour parler tourisme? quel est le "spot" à ne pas rater près de chez vous?

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Sous les galets

13 Juin 2016, 09:46am

Publié par Alice

Sous les galets

Ici, en Normandie, pêcher coquillages et crustacés c'est tout un art de vivre... En été, à peine le pied posé à terre, on jette un oeil à la météo et aux marées (basse /haute), de ses horaires dépendront les activités de la journée.

Ce qu'on aime, ce sont les marées basses qui nous permettent de profiter des vastes étendues de sable pour créer des oeuvres éphémères ou pour anticiper l'apéritif du soir avec des crevettes grises ou de beaux bouquets roses. Attention toutefois, la vigilance est de mise, les falaises s'érodent et il est très dangereux de circuler en dessous, notamment quand la marée monte et que certains se trouvent piégés.

J'avais publié un petit manuel de pêche à pieds, vous trouverez d'ailleurs dans la rubrique Alice Normande beaucoup d'articles où il est question de mer et de marées.

En dehors de ces petites crevettes pêchées avec beaucoup d'application par les Blonds, j'avoue que je suis très méfiante et je mange peu de coquillages : moules, bulots, bigorneaux... j'ai toujours peur de "tomber" sur celui qui me rendra malade. C'est un peu idiot car j'en achète et en cuisine pour les enfants... (hou la mère indigne!!) j'en épluche aussi des tonnes pour des tartines au beurre salé gourmandes (ce qui en dégoûte plus d'un aussi!)

Les huitres, c'est aussi la spécialité du coin... finalement des gambas grillées c'est bien la seule chose que je trouve alléchante (comment ça j'ai des goûts de luxe?!). Heureusement que ma conscience citoyenne et les pêcheurs locaux qui vendent le fruit de leur labeur en bord de mer, sitôt rentrés, me tentent régulièrement avec leurs solettes frétillantes.

 

Les fruits de mer sont au menu chez DameVivie, Ptisa, MHF, Wondermômes

Sous les galets
Sous les galets
Sous les galets

La semaine dernière nous évoquions les réseaux sociaux et la semaine prochaine prochaine, il y aura un point tourisme avec le site/ le paysage/ le musée à ne surtout pas louper près de chez vous.

En attendant on peut se retrouver sur Facebook !

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Réseau social et/ou asocial

6 Juin 2016, 04:00am

Publié par Alice

Réseau social et/ou asocial

Ce n'est certainement pas le moment le plus serein pour écrire ce post à propos des réseaux sociaux, tant je suis choquée par le contre-groupe haineux créé en réponse aux actions de l'Association dont je suis adhérente. Bref.

Instagram, toujours, parce que l'appareil photo de mon téléphone est le prolongement de mon bras. Snapchat? un tout petit peu, mais plus pour regarder que pour publier. Twitter? disons que c'est l'Alice lectrice qui y trouve sa place.

Donc voilà. Je cogite et cogite depuis des jours à propos de mon rapport aux réseaux sociaux. Facebook en tête, bien sûr. Quel formidable moyen de communication lorsque l'on ne veut pas perdre le contact (je crée chaque année un groupe secret pour chaque promo de stagiaires afin de continuer à avoir de leurs nouvelles), j'y ai vendu des kilos de fringues, en ai acheté tout autant, j'ai retrouvé ma correspondante anglaise du lycée, ai ajouté des centaines de contacts pour en supprimer peut-être des dizaines.

TOUJOURS de la bienveillance dans les commentaires... je dissocie mon blog de mon profil personnel. Je n'ai pas le sentiment d'exposer la vie de mes proches, sans pour autant les cacher, je suis certaine de ne mettre personne en danger et de ne pas dévoiler leur intimité

A mesure qu'ils grandissent, j'esquisse de manière plus floue la personnalité des Blonds, me questionne tout autant mais sans les exposer dans leur identité. En revanche, quand je prends un peu de distance sur mes écrits, je vois que je me dévoile davantage, les méandres, virages que me font prendre la quarantaine ou certains engagements... J'écris autant avec mes tripes qu'avec mon coeur.

Et puis, régulièrement ce besoin de prendre de la distance, des publications moins régulières, l'envie d'ouvrir un livre plutôt que d'allumer l'ordi. Je ne sais pas où le grand wi-fi ou la rapide 4G me portent, mais je vois bien qu'il me faut me protéger, ne pas chercher à lire, observer ce qui me dérange, me révolte, me peine ou m'insupporte. Si je ne laisse pas (tous) les autres aller vers moi, il faut aussi que je m'interdise d'aller vers l'Autre, au risque d'être souvent choquée, bouleversée ou révoltée souvent vainement.

Et toi, alors, ton rapport aux réseaux sociaux? C'est chez MHF, tOrtue, SophieBazar, Swettylux,

Mumchouette, MamanCalimero, PhenomenedeMaud, DameVivie, PtisaZaza bien sur que ça se passe...

Si tu n'es pas contre, on peut se retrouver sur Facebook ou chez Zaza, et la semaine prochaine, menu d'été, coquillages et crustacés !

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