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De l'autre côté du miroir d'Alice

"Maman, J'ai la plus belle vie du monde"

5 Février 2017, 13:11pm

Publié par Alice

"Maman, J'ai la plus belle vie du monde"
"Maman, J'ai la plus belle vie du monde"

Voilà les seuls mots que j'aurais envie de retenir. La déclaration d'Ernest parmi mille autres toutes aussi jolies et m'étant destinées :

Maman tu m'apprends à dire "je ne t'oublierai jamais" en anglais?, parce que je ne t'oublierai jamais ma Maman d'amour.

Retour sur une semaine culturelle, créative et familiale avec une pièce de théâtre, et la création d'un attrape rêves à la médiathèque.

Il y a également eu un rapide passage à la librairie, ce gros (et beau) livre reçu grâce à Babelio, La femme d'Audrey Pulvar, une vaste rétrospective sur la place de la femme dans la peinture/sculpture/photographie. Et puis le tome 3 de L'arabe du futur dévoré.

"Maman, J'ai la plus belle vie du monde"
"Maman, J'ai la plus belle vie du monde"
"Maman, J'ai la plus belle vie du monde"
"Maman, J'ai la plus belle vie du monde"

La pluie nous a accompagnés tout le week-end, c'est dommage parce que cette semaine il y a eu de beaux levers de soleil.

 

"Maman, J'ai la plus belle vie du monde"
"Maman, J'ai la plus belle vie du monde"

Encore une semaine avant les vacances des Blonds, deux pour moi. Le temps me semble bien long et à eux aussi si j'en crois leurs petites mines.

On se retrouve demain lundi pour parler... du dimanche? 

Bonne journée à tous !

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Hantée

2 Février 2017, 14:43pm

Publié par Alice

Hantée

Je sais que le monde ne tourne pas rond. Je ne vis pas dans ma bulle, surtout quand je vois ces particules blanches restées collées aux vitres de l'Institut, qui pourraient laisser croire qu'il s'agit de la neige.

J'entends ce qu'il passe ici et ailleurs, ce qu'il arrive quand tu es noir, pauvre, femme, homosexuel,enfant, musulman, chrétien ou juif.

Je vois que certaines mamans à l'école n'ont plus toutes leurs dents, et que leurs enfants ont déjà gâté les leurs, les "petites" avant de voir les "vraies" rongées par la noirceur. Je vois ces chaussures éventrées. Je sens aussi. Alors je donne et appelle mon petit Blond au partage, à la tolérance, à l'amitié.

Pourtant parfois je défaille. Je me sens submersible.

Un enfant a perdu subitement sa Maman juste avant Noël. Il habite en face de ma rue. Je l'ai entendu hier pleurer dans un cri de douleur "Et mon Papa il s'occupe de nous tout seul; Je veux Maman."

Je ne suis pas armée. J'ai ce cri en tête, autant que j'ai celui de mes Blonds sortis de mon ventre. C'est très lourd dans mon coeur. Il y a des chagrins qui ne sont pas des évidences.

Je ne sais pas pourquoi je viens poser ces mots ici. Mais j'ai peut-être un peu dans l'espoir d'alléger un peu ce poids que l'humanité me fait porter parfois, me rendant impuissante et par la même aussi (un peu) responsable.

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Janvier, ou quand les résolutions trouvent leur forme

30 Janvier 2017, 20:54pm

Publié par Alice

Janvier, ou quand les résolutions trouvent leur forme

C'est après avoir passé le creux de la vague, sur la crête, que la perspective est la meilleure.

Janvier n'a pas été si facile, et je ne l'explique pas vraiment d'ailleurs. Des détails : des copies à en perdre tout temps libre, des stagiaires ultra demandeurs et des recadrages épuisants. Ce goût de l'enseignement qui disparaît par à-coups réguliers. Des Blonds toujours coincés entre deux humeurs (souvent négatives), le froid qui arrive en force et nous oblige à nous mobiliser davantage pour ceux qui dorment dehors. De nouvelles missions au boulot, bien éloignées de mes compétences, mais que l'on se doit d'endosser parce que c'est le prix à payer pour la survie de l'Institut. Une taille, des cuisses qui je crois se sont arrondies, un peu mais suffisamment pour que je me voie glisser vers l'inacceptable, le mien, celui de ma "norme". Et puis 42 ans en août et ces bébés si jolis que mes copines câlinent ostensiblement. Trump, la pluie polluée...

La perspective me semble aujourd'hui meilleure après ce bilan. Il y a des choses sur lesquelles je n'ai qu'un pouvoir relatif, d'autres qui ne dépendent que de ma volonté, une fois les fausses excuses mises de côté. Et puis il y a celles qu'il m'intéresse de travailler afin de m'améliorer à condition que je me fasse confiance et que je sois régulière.

J'ai débuté par de petits objectifs que je me suis fixés de manière hebdomadaire et/ ou quotidienne :

- définir des indicateurs sur chaque mail à traiter pour y répondre le soir venu.

- identifier une priorité pour la maison, à régler sur une semaine 

- expliciter plus clairement mes limites sans avoir peur (de ne plus être aimée, de briser, de faire crier, de faire pleurer, de les voir refusées) définir des objectifs communs en espérant obtenir un semblant de relations sereines.

- prendre du recul pour ne pas m'engouffrer dans les émotions ou dans des missions, actions chronophages.

- sortir, marcher, sentir le vent, les embruns. Ne pas m'éloigner de ce qui m'est essentiel.

 

Voilà, en janvier,même s'il y a eu une sacrée tempête qui s'est abattue sur ma ville, je ne suis pas prête à ployer et à me laisser déstabiliser durablement. Juste un peu, de quoi "rempoter" mes racines pour qu'elles s'ancrent plus fort encore dans le sol.

Ce lundi, il était question d'un petit bilan du mois de janvier. Les autres participations sont sur Facebook, chez tOrtue,  Nanicroche, Wondermomes, Labonoccaz, Ptisa, MHF

Et voici le menu de février !

6 le dimanche on fait quoi 
13 mon/mes amoureux 
20 mon téléphone et moi 
27 je fais quoi de mes dix doigts

 

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Combattre, fuir ou subir ?

29 Janvier 2017, 09:24am

Publié par Alice

Alors que je suis coincée avec un paquet de copies à la durée de correction inégalable, le sujet me semble fort approprié aux mille questions qui s'agitent sans cesse dans ma tête : combattre, fuir ou subir ? Le texte point de départ à la réflexion est ici si cela vous intéresse.

Bref, cette semaine, j'ai tour à tour usé des trois stratégies, et croyez moi en ce dimanche toute usée, je ne retiendrai que l'option de la fuite...

Il y a eu les microbes d'Ernest et ces terreurs nocturnes qui m'ont complètement mise à plat. Même si Yote s'était fait un devoir de guetter le petit fiévreux, c'est Maman qu'il appelle à grands cris nuit et jour (quand il n'a pas suffisamment d'énergie pour réclamer une partie de jeu de sept familles). Les microbes n'empêchent ni la gourmandise ni la corvée de bois même quand les jours sont froids ; nous sommes chanceux, la chaleur de la maison est toujours douce quel que soit le temps...

Combattre, fuir ou subir ?
Combattre, fuir ou subir ?
Combattre, fuir ou subir ?
Combattre, fuir ou subir ?

J'ai tout de même combattu la morosité, l'épuisement ambiant en m'offrant de petits cadeaux : des livres encore et toujours ainsi que des miroirs, même si paradoxalement après avoir ne rien fait pendant des mois, j'ai décidé de relever le défi de m'accepter (sans fuir) face à l'image qui m'était renvoyée.

Combattre, fuir ou subir ?
Combattre, fuir ou subir ?

Et puis, j'ai encore adopté mes mécanismes de défense bien efficaces en tournant et tournant encore des pages. Deux romans lus, un achevé cette semaine. Une manière de fuir dans d'autres vies, d'autres univers, au prix de cauchemars certaines fois.

Nous nous sommes blottis les uns contre les autres pour écouter Pierre et le Loup, avons encore une fois trouvé refuge à la médiathèque qui devient, de manière quasi évidente, notre seconde maison.

Combattre, fuir ou subir ?
Combattre, fuir ou subir ?
Combattre, fuir ou subir ?

Si je veux terminer mon paquet de copies, je vais devoir rester face à mes feuilles jusqu'à ce soir non-stop. Alors, combattre, fuir ou ne rien faire? Telle sera définitivement ma question du jour...

(Vous pouvez me retrouver sur Instagram, j'y suis moins discrète que sur le blog la semaine...)

Combattre, fuir ou subir ?

Demain, pour les Lundis à deux, ce sera un petite récap' sur ce qui nous a marqué en janvier. Espérons que je n'en retienne que le meilleur ;)

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Et toi tu lis quoi?

23 Janvier 2017, 05:30am

Publié par Alice

Je pense que mon addiction à la lecture n'est un secret pour personne. Comme d'autres allumeraient la télévision, moi j'ouvre un roman. Plus le temps passe, plus je découvre des auteurs, plus je reçois de livres à "critiquer" et commenter, plus ma passion prend de la place dans mon planning déjà chargé.

Si autrefois lire m'enfermait dans une bulle, aujourd'hui ce n'est plus le cas car je partage beaucoup mes impressions, les confronte avec d'autres, improvisant des clubs de lecture au boulot dans mon bureau partagé où on s'échange plus volontiers les livres que les copies.

Lire me caractérise et me définit aussi;

Je profite de ce thème du lundi pour vous conseiller une liste de romans qui, je vous le promets, devraient écourter vos heures de sommeil !

 

La série des W3 (trois tomes à ce jour), ce sont des polars avec des personnages attachants. Un premier tome qui vous rend addict aux suivants :  900 pages que je n'ai pu cesser de tourner. Le sourire des pendus est un bon polar. Une journaliste télé enquête sur les pratiques sexuelles déviantes et se trouve kidnappée et au cœur d'un réseau de prostitution/ pornographie infantile. Sans l'acharnement d'une jeune flic, Sookie, elle serait morte. À côté de cette "grande" intrigue, il y a Léon , le défenseur des victimes du système, Arnaud le producteur, Valentin le jeune frère amoureux d'une actrice porno... Ces héros forment une joyeuse et ambitieuse équipe, qui viennent en contrepoids à la noirceur des milieux qu'ils infiltrent. Chaque personnage est une possibilité d'histoire et, en refermant le livre, on a juste une envie : connaître la suite !

 

Et toi tu lis quoi?

Un auteur qu'il faut découvrir si vous avez envie de partir loin, en Afrique :  Chimamandi Ngozi Adichie. J'ai lu quasiment toutes ses oeuvres, j'en garde un comme un petit trésor à m'offrir en cas de disette ;)
Des personnages très attachants ; des intellectuels Nigérians au début des années 60, et la douloureuse création du Biafra. Le roman se passe sur une dizaine d'années et m'a totalement transportée en Afrique. Un regard sociologique, politique avec une réelle histoire familiale et amoureuse. Un roman passionnant !

 

Et toi tu lis quoi?

Camille LAURENS est un auteur dont je vous ai déjà parlé je crois me souvenir.

Le livre s'ouvre sur une scène "choc" : Camille (qui est la narratrice et aussi, pourquoi pas, l'auteure du roman) est revenue chez sa grand-mère pour un week-end ; et alors qu'à genoux, elle s'apprête à s'occuper de son petit ami, nu et debout face à elle, sa grand-mère ouvre la porte, choquée par ce qu'elle voit.

Plus tard, la vieille dame lui demandera : "Est-ce que c'est ça l'amour?"

Voilà donc le point de départ du roman qui va s'interroger sur l'amour durant presque 300 pages.
Un roman que j'ai beaucoup aimé, truffé de références littéraires, questionnant les amours familiales (parents, grand-parents, arrière-grand-parents...) et l'évolution du couple sur la durée.

"Ce pourrait être une définition de l'amour, celle de Flaubert : la curiosité. Etre, soudain, tellement curieux de quelqu'un, fou curieux. Connaître l'autre, co-naître, naître au monde avec lui, tel est l'unique projet. La phrase la plus éloignée de l'amour, ce ne serait pas "je te hais" mais "je ne veux pas le savoir".

Et toi tu lis quoi?

Je crois que je vais m'arrêter là si je ne veux pas vous noyer sous les titres, mais vous trouverez mes lectures ici ou sur ma page FB

Et pour les autres idées lecture de ce lundi, c'est ici que cela se passe !

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Dimanche.

22 Janvier 2017, 09:28am

Publié par Alice

Le froid s'est invité en Normandie et autant vous dire que certains Blonds ont vite associé les températures glaciales avec la neige... sauf qu'ici c'est très rare de voir tomber trois flocons.

Je guette pour eux le moindre nuage, mais le soleil est là, pas très chaud certes, mais les lumières sur les falaises, sur les toits sont magiques et cela me plait...

Dimanche dernier, motivés par je ne sais quelle énergie, Ernest et moi sommes allés visiter le Château Musée de Dieppe; des ivoires magnifiques, des marines gigantesques, des maquettes immenses de bateaux, voilà de quoi nous faire discuter des heures, commenter, raconter.

 

Dimanche.
Dimanche.
Dimanche.
Dimanche.

Et puis le quotidien,et son tourbillon : le pas toujours pressé pour sortir du boulot, préparer les cours, les copies, envoyer trois mails, se dépêcher pour le conduire à l'éveil musical, ranger vite fait la maison pour le cours d'échecs, cuisiner un gâteau en 5 minutes, allumer la cheminée pendant qu'il cuit, récupérer les enfants et savourer le goûter dans une maison accueillante.

Dimanche.
Dimanche.
Dimanche.

Et puis, comme une récompense de fin de semaine, feuilleter précieusement tous les livres reçus cette semaine, pour moi, pour eux, savourer les heures de plaisir à venir.

 

Dimanche.
Dimanche.
Dimanche.

Depuis vendredi je redécouvre Alexandre Tharaud, Chopin, Satie, et mes copies sembleraient presque se corriger seules ...

Dimanche.

Je vous souhaite une douce semaine, et on peut parler bouquin si vous le voulez, demain?

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Le bonheur, là, maintenant.

16 Janvier 2017, 05:24am

Publié par Alice

Le bonheur, là, maintenant.

Quand j'oublie ce qui m'agace.

Quand je surprends leur regard sur moi. Quand j'écoute l'amour qu'ils me réclament.

Quand je glisse mon nez dans leur cou, quand j'attrape leur main pour affronter la rue.

Je suis la plus heureuse.

Je suis heureuse. Je le sais, j'en ai peur. J'ai peur car je sais que je suis heureuse. Et c'est peut-être cette conscience du bonheur là qui fait que je suis heureuse. Parce que rien ne dure jamais, et que même si c'est différent, ce ne sera pas inévitablement moins bien, moins fort, moins doux. Ce sera autre chose.

Ernest pleure le soir. Ernest parle beaucoup de la mort. Des traits sur  mon visage, du temps qui passe, de la peur de me voir disparaître et ne jamais revenir, du regret qu'il a de ne pas avoir rencontré mes grands-parents.

Octave rêve de rentrer seul de l'école. Il veut qu'on le considère comme un grand. 

Chaque jour les transforme un peu et je distingue un tout petit peu clairement les Grands Blonds qu'ils seront, bientôt, demain. 

Quelquefois je me surprends à rêver qu'ils soient déjà autonomes, pour qu'ils me rendent un peu de cette liberté dont je me sens privée, et puis, non, je savoure aussi tout ce chemin quotidien qu'il me reste à parcourir avec eux, à râler chaque matin parce que je ne parviens pas à les réveiller et qu'il va falloir que je me niche contre eux, tout chauds de sommeil, que je caresse les joues toutes rondes, que je les accompagne pour accueillir leur réveil et le nouveau jour qui va les rendre un peu plus grands encore.

J'ai du bonheur. Je le ressens profondément et m'en veux de ne pas le manifester toujours à sa juste mesure. Eux deux et Lui, L'Epoux. Mes parents, mes proches. Si on ne veut pas "fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve", comment peut-on faire pour le retenir, longtemps encore?

C'est Lundi, ici, et qu'est-ce qu'on attend pour être heureux? Chez MHF, Despe, Nanicroche, Maud, Swettylux, tOrtue, Wondermomes, AnneLaureT, Labonoccaz, Ptisa

(la semaine dernière il était question de gratitude, et la semaine prochaine : un livre pour bien commencer l'année)

 

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Mes meilleurs voeux et merci

9 Janvier 2017, 05:30am

Publié par Alice

Mes meilleurs voeux et merci

Les cartes de voeux, voilà une tradition qui me tient à coeur.

Avant, quand les enfants étaient petits j'essayais d'anticiper la séance photo, me demandant comment les mettre "en scène". C'était compliqué car je ne trouvais jamais assez de lumière en plein mois de décembre, et puis, il y en avait toujours un qui bougeait au mauvais moment.

Pourtant voilà huit ans que mes plus beaux modèles restent figés sur papier glacé pour souhaiter nos meilleurs voeux à ceux qui ont embelli l'année qui a précédé. Une manière de leur dire merci.

Merci à mes "vieilles" voisines pour ces sourires du matin, ces bavardages sur le trottoir, ces paquets de biscuits/bonbons offerts aux Blonds,

Merci aux maîtresses, aux "dames" de l'école, la cantine, la garderie, les ATSEM, si bienveillantes (et patientes)

Merci à notre famille que je vois souvent, qui n'habite pas loin, mais avec laquelle je partage de toujours trop brefs moments.

Merci à mes amis, mes connaissances, avec lesquels j'ai partagé de jolis moments et à qui j'ai souvent le sentiment de ne pas consacrer assez de temps,

Merci aux personnes qui ont traversé ma vie, que je ne vois presque plus mais dont je sens une présence discrète, silencieuse et bienveillante à mes côtés,

Merci aussi à notre médecin, notre dentiste, nos bibliothécaires, avec lesquels, au fil des ans, on se sent en confiance, avec lesquels on sympathise,

Merci aussi à vous derrière votre écran,

 

Mes meilleurs voeux et merci

Je crois que l'on ne dit jamais assez Merci. Merci pour un sourire, pour un instant. Merci pour la lueur d'humanité que certains offrent, même dans les gestes les plus simples du quotidien.

Dire "Merci" c'est avoir pris soin de l'autre, une seconde ou pour la vie, c'est ne pas être indifférent, c'est avoir du coeur, tout simplement.

 

recto / verso

recto / verso

(Cette année, les cartes de voeux viennent du site Carteland, elles sont totalement et facilement personnalisables)

Le thème de ce lundi, vous l'aurez compris, c'est la GRATITUDE et vous pourrez trouver les autres participations sur la page FB du groupe ou chez... Estellecalim, Despe, Nanicroche, Swettylux, Zaza, Wondermomes, Labonoccaz, tOrtue, Ptisa, MHF (suivez les commentaires)

 

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Le temps des souvenirs, déjà.

8 Janvier 2017, 11:19am

Publié par Alice

Alors que début janvier devrait plutôt être la promesse des jours à venir, ici, c'est davantage le doux souvenir des jours passés qui a marqué notre quotidien.

Si vous avez un compte Facebook, vous n'êtes pas sans recevoir non plus des notifications, "Il y a 3, 4, 5 ans déjà."

C'était en 2011 et Octave chantait avec son père. Comme cette photographie me touche...

Le temps des souvenirs, déjà.

Ce sont mes stagiaires aussi, cette semaine, qui m'ont rapporté de leurs vacances en famille, chez eux, à la Martinique, Guadeloupe, en Guyane ou encore à la Réunion, des souvenirs gourmands.

Le rhum coco maison de la maman de M., le café local, ou encore l'essence de vanille de J.

Le temps des souvenirs, déjà.
Le temps des souvenirs, déjà.

A la maison, et au boulot, j'ai bien senti le retour à la réalité avec des matins difficiles, un timing serré avec des Blonds définitivement accro à la grasse matinée, et des soirées que j'ai passé à travailler pour corriger.

Durant les vacances, nous sommes allés au cinéma pour regarder Les malheurs de Sophie. j'ai pleuré, ils ont pleuré, et de nouveaux cauchemars sont apparus ("Mais la Maman elle va revenir? et pourquoi dans ses rêves elle ne voit pas son Papa?") j'ai commandé et reçu cette série de BD que j'ai lues et relues des centaines de fois petite.

Le temps des souvenirs, déjà.

Et puis Albert le Sanglier qui éclaire leurs nuits s'est paré d'une nouvelle médaille gagnée par le petit joueur d'échecs. C'est lui le porteur de grigris, de souvenirs : l'ange de baptême en ivoire, le foulard scout, la coiffe indienne

Le temps des souvenirs, déjà.

C'est toujours violent ces changements de rythme. Même si Ernest avait atteint un niveau de pénibilité presque inégalable et que le retour à l'école a marqué le retour d'une humeur plus gérable, j'ai le sentiment que nous sommes (déjà?)(encore?) épuisés.

Les jolis soirs et matins roses nous ont heureusement accompagnés et c'est peut-être pas grand chose, mais cela me semble bien doux d'ouvrir un oeil, ou de quitter mon bureau et m'émerveiller.

 

Le temps des souvenirs, déjà.

Je vous souhaite un doux dimanche et on se retrouve demain pour évoquer la Gratitude.

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Ce que je me souhaite, en 2017.

2 Janvier 2017, 08:48am

Publié par Alice

Ce que je me souhaite, en 2017.

Je n'ose pas relire les billets de résolutions écrits ces dernières années car je suis certaine que ce sont toujours les mêmes.

Le nouveau livre à écrire, avec des désirs de simplification, d'acceptation, d'amélioration... l'envie d'aller à l'essentiel, ne pas s'embarrasser avec les objets, les sentiments négatifs, les tâches à remettre au lendemain.

Allez 2017 sera inévitablement mieux !

Déjà, il serait bien que je m'allège et que j'écoute davantage mon corps qui a besoin de manger moins et de bouger plus. 

Ranger par le vide serait nécessaire.

Ne plus me laisser déborder par les copies.

Tenter l'écriture, mais la vraie.

Trouver un autre d'attaque pour affronter les humeurs des Blonds, que leur colère /énervement ne soit pas contagieux.

Cette liste pourrait s'étendre à l'infini, mais ici, là, maintenant, je crois que ce sont mes priorités pour 2017.

Et vous, alors vos résolutions, pour bien débuter ces Lundis à deux avec Zaza, Despe, MHF, tOrtue, Ptisa, Nanicroche, Mumpoulette, Swettylux

Rendez- vous sur le groupe FB !

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