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De l'autre côté du miroir d'Alice

Coeur de coton

14 Août 2011, 21:08pm

Publié par Alice

coeur-pola        

 

Un an de mariage religieux. 14 mois civilement.

24 ans depuis notre premier baiser (oh punaise, ça chiffre!)

5 ans depuis nos "retrouvailles".

 

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Un joli bijou contre un resto pour fêter l'événement.

J'aurais préféré du coton, de la dentelle, des froufrous (un peu)  mais acheter en taille XXXL  m'a paru moins glamour: traîner dans les magasins de lingerie aux coupes et motifs destinés aux personnes âgées m'aurait sans aucun doute déprimée.

 

En revanche, je dois vraiment me fixer comme objectif de convaincre mon mari que je ne suis pas une femme à bijoux (il m'en offre à toute occasion). J'aime l'or, qu'il soit  rose, blanc ou jaune. Mieux encore je rêve d'un éclat de diamant.

Et s'il cessait de m'offrir des bijoux fantaisie de bijoutier,

je pourrais avoir un beau pendentif ou même une belle paire de boucles d'oreilles.

 

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Nous nous sommes redéclaré notre flamme, avons renouvelé nos voeux jusque l'an prochain.

Bref, nous sommes prêts pour entamer une seconde année - à quatre.

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Pudique jusqu'au slip?

13 Août 2011, 10:20am

Publié par Alice

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Je me souviens avoir vu l'arrivée de l'adolescence sur mon corps assez précocement.

Je n'ai pas savouré ce moment où mon corps devenait celui d'une femme alors que mes copines étaient encore des petites filles.

 

Aujourdhui l'Epoux et moi ne sommes pas des nudistes en puissance, et sommes loin d'être décomplexés avec nos corps.

Pourtant, la porte de la salle de bains reste ouverte lorsque nous nous lavons, habillons et les commentaires ne manquent pas sur nos corps (parce que Le Pouic est un enfant comme les autres, qui découvre le monde avec avidité): recherche du zizi de Maman, taille du zizi de Papa, seins de Maman etc.

 

Le Pouic, lui aime être à poil. Sans les contraintes d'une culotte, des chaussettes ou même d'un tee-shirt. Nous acceptons qu'il soit nu dans le jardin, qu'il dorme les fesses à l'air s'il en a envie.

Il est très à l'aise avec son corps et ce, peut-être aussi parce qu'il a enlevé très tôt ses couches jour et nuit (à 22 mois)?

Evidemment, hors du cercle restreint de la famille, on met le maillot sur la plage quand nous ne sommes pas seuls, on lui interdit de se déshabiller (entendez le cul à l'air) lorsque nous sommes invités chez des copains ou même ailleurs qu'à la maison.

 

Mais notre règle c'est de ne pas faire du corps un tabou. Nous ne voulons pas qu'il soit (déjà) mal à l'aise avec lui-même. Nous écoutons ses besoins et s'il éprouvait le moindre besoin d'intimité et de pudeur, nous le respecterions.

Il a toute la vie pour voir naitre des complexes, laissons le grandir un peu en toute liberté, en toute sérennité.

 

Alors, quand j'ai ouvert le magazine Parents de septembre 2011 et ai trouvé un article sur "Les tout-petits aussi ont besoin d'intimité", je l'ai lu avec intérêt.

Si certains passages me semblent pleins de bon sens, d'autres m'ont carrément fait bondir !

 

" Non les humains ne se promènent pas tout nus, mais habillés. Ils ne font pas leurs besoins devant tout le monde, mais dans les toilettes. Non, ils ne se déshabillent pas au milieu du salon, mais dans la salle de bains ou dans leurs chambres, à l'abri des regards indiscrets".

Mme Catherine MARCHI, comme nous devons être de mauvais parents, à accepter le pot dans le salon ou dans la chambre depuis son plus jeune âge! Il n'y a pas la place pour deux dans les toilettes et je me voyais mal enfermer mon fils à à peine deux ans dans les toilettes!

Le Pouic devrait donc également se déshabiller seul dans sa chambre, à l'abri des regards indiscrets de? ses parents??

 

Je reprends: "Les parents n'ont pas à se promener nus devant leurs enfants !" (je n'ajoute pas le point d'exclamation, il y était!!)

Cachez-vous d'eux, c'est le meilleur moyen qu'il cherchent à tout prix à vous découvrir nus... Quant à se promener nus... promener? où? en camp de naturistes? parce que moi, Madame, je ne me promène pas dans ma maison!

 

Et, là, argument d'autorité, "Attention, comme le souligne Catherine Vanier (psychanalyste): "c'est traumatisant pour un petit  garçon de voir le "très grand sexe" de son papa". Attendez. Je tombe de mon canapé. "Il fait immédiatement la comparaison, et il est catastrophé par la petite taille du sien. Idem pour les petites filles qui voient les seins volumineux de leur maman alors qu'elles n'ont pas de poitrine."

Sans rentrer dans les détails, ni dans les mesures, je ne pense pas que mon fils soit traumatisé par le "très grand sexe" de son papa. Ou alors L'Epoux a un tout petit sexe, ce qui justifierait le fait que mon fils ne soit pas un enfant traumatisé!!

Et Oui, je le confesse, nous sommes une famille de dégénérés: mon fils prend régulièrement le bain avec son père!

 

" La bonne attitude donc, c'est [...] de fermer la porte de sa chambre pour s'habiller ou se déshabiller. On le sait, un enfant grandit en imitant ses parents, en s'identifiant aux adultes qui s'occupent de lui".

Bien sur, c'est le meilleur moyen pour que vos enfants, mettent, comme vous, des années avant de pouvoir se déshabiller devant leur petit(e) ami(e) sans ressentir la honte de leur corps.

 

Et enfin, "s'il voit que vous, ses parents, vous fermez la portepour prendre votre douche [...], il finira par faire pareil. Passé 1 an, un enfant est assea grand pour savoir que sa mère existe toujours, même quand elle disparait de sa vue. Au début, il risque fort de tambouriner, voire de pleurer derrière la porte close car il se sentira exclu, mais petit à petit, il s'habituera à respecter vos moments d'intimité de la même manière que vous respectez les siens."


Dans mon monde, Mme Marchi, mon fils passé 1 an, a été assez grand pour faire mille conneries quand j'étais sous la douche. Disposant d'une petite heure pour le réveiller, lui donner son biberon, le laver et l'habiller, il me semble inconcevable de l'isoler 15 minutes afin qu'il ne me voie pas nue (surtout que je n'ai plus l'impression qu'il me regarde -excepté depuis que mon ventre gonfle à vue d'oeil).

 

Mon fils sort de mon ventre, de ma chair et il s'agit de ma continuité. Je n'ai pas de gène à ce qu'il me voie, cela ne fait pas de moi une femme perverse.

Vous évoquez les pédophiles et autres détraqués qu'aucun parent ne peut oublier, mais je ne crois pas que la nudité à la maison empêche le fait que mon fils sache que "son corps n'appartient qu'à lui et est sa meilleure arme(?) pour se défendre et dire non à un éventuelle agresseur."

 


Je ne comprends pas le point de vue moraliste et presque fondamentaliste pris par la journaliste.

L'ère de la culpabilisation des parents est loin d'être révolue... malheureusement...

 

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Ingrid Bétancourt, même le silence a une fin / et Rojas (un peu)

11 Août 2011, 07:46am

Publié par Alice

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Même le silence a une fin, Ingrid Betancourt


Lu assez loin du battage médiatique qui a accueilli la publication du livre, j'ai le sentiment d'être dénuée de tout préjugé.

 

J'ai vraiment été captivée par le récit d'Ingrid Bétancourt parce qu'il y a beaucoup de spitritualité, loin de tout témoignage exhibitionniste dans ce qu'elle livre.

 

C'est aussi un récit sur l'enfermement, la peur de la perte d'humanité, la communication et le dialogue quasi impossibles avec les autres otages, avec les FARC.

 

Le fil conducteur c'est l'espoir d'être libérée, de s'évader. Entretenir, sublimer l'amour de ses proches pour survivre.

Des conditions de vie extêmes qui rendent chaque acte de la vie quotidienne invivable.

 

Elle tente de comprendre, sans jamais vraiment juger ses co-détenus. Même si quelquefois cela peut donner l'impression qu'elle se place au dessus des autres par la bienveillance dont elle a su, elle, faire preuve.

 

Ingrid Bétancourt a été libérée après que d'autres otages aient témoigné contre elle, et ce récit se place au-delà des polémiques. A beaucoup de passages, elle tente d'analyser de comprendre et expliquer ce qui aurait/a pu justifier les comportements limites, dénués de toute humanité.

La citation de Sartre "L'enfer c'est les autres" prend tout son sens lorsque les détenus sont enfermés ensemble.

 

Ce livre est bien écrit, pudique, sensible et c'était une véritable belle surprise.

 

 

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Captive de Clara Rojas

 

La couverture, beaucoup plus racoleuse, est  révélatrice du contenu de ce second récit.

A vrai dire, je n'ai pas pu lire plus de cinquante pages tant l'écriture (la traduction?) est maladroite, simplissime, désagréable.

 

L'organisation thématique du récit fait de certains chapitres des chapitres creux, sans grand intérêt. (4 pages consacrés à la nuit. Non vraiment je ne vous le conseille pas du tout!

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Glucose et psychose

7 Août 2011, 12:01pm

Publié par Alice

aout 2011Comme toutes les femmes enceintes, j'ai effectué mon test O'Sullivan. Enfin, j'ai effectué mon second test à cause du nom respect du temps pour le premier.

J'avais rendez-vous à 9h au labo et la veille, à la dernière minute, j'avais trouvé une pharmacie encore ouverte et on m'avait remis contre un euro non remboursé un sachet de poudre de glucose. Une vendeuse?/préparatrice?/pharmacienne? mal, aimable qui m'a affirmé et soutenu que le labo allait me le mélanger à de l'eau le lendemain.

 

Le lendemain donc, au labo ils n'ont pas voulu me le mélanger parce qu'ils n'ont pas le droit et m'ont précisé que mon sachet ne servirait à rien (même pas à préparer un gâteau), m'invitant à aller en pharmacie pour me faire préparer mon flacon de glucose tout de suite si je voulais refaire mon test dans la matinée.

La secrétaire me précise toutefois que les pharmacies n'aiment pas préparer la solution et que beaucoup de femmes enceintes se font envoyer promener quand elles arrivent avec l'ordonnance.

Hein?

Il doit y avoir 5 pharmacies dans le centre ville, beaucoup ouvrent dans plus d'une demi-heure, je dois donc arpenter les rues dans l'espoir de trouver un professionnel bienveillant pour m'accorder une préparation que je dois obligatoirement prendre. Il ne s'agit, pourtant, que d'un mélange composé d'eau et de sucre!!

 

A jeun, toujours, je parcours toute la ville, énervée, fébrile (oui, sans mon Van Houten et mes quatre, deux tartines de beurre salé, je ne suis guère vaillante).

Je trouve une pharmacie ouverte, et là, tendant mon ordonnance, un pharmacien mal aimable me demande:

- Oui et c'est pour quand?

- Tout de suite, et je lui explique ma mésaventure.

- Ha tout de suite? ça m'aurait étonné! vous savez que vous en avez pour 15 minutes d'attente?

- Oui, et ben c'est pas grave, je vais m'acheter un magazine et je reviens dans dix minutes"

- Un quart d'heure je vous ai dit. Je peux avoir votre adresse?"

-..., incompréhension. Je la donne car je n'ai pas envie de débattre. Je n'en comprends pas l'intérêt. M'écrire si je ne reviens pas chercher mon flacon de glucose que j'ai eu un mal de chien à me procurer??

 

Un petit quart d'heure après je retourne à la pharma et là, évidemment, je patiente un peu. Un tout jeune homme entre, agité. Il semble comme fiévreux et demande à la pharmacienne une Stéribox, pose sa pièce de deux euros sur le comptoir, elle lui rend la monnaie sans un mot, sans un regard et lui donne.

Une demi-minute après je comprends.

J'ai les larmes qui me montent aux yeux. Quelle est cette société dans laquelle je vis?

Je me bats pour avoir un sachet de glucose et ce jeune homme, avec quelques pièces a le droit de se tuer, d'"engraisser" un dealer dans une système qui se donne bonne conscience pour prévenir les risques, un système dénué de toute humanité, à l'image de cette phramacienne, incapable même de le traiter en humain digne d'un regard.

J'ai eu mal pour lui, pour ce monde parallèle sur lequel on préfère fermer les yeux.

 

Ps:  Pas de diabète gestionnel pour moi. Ouf, cela m'évitera d'aller acheter 100mg de glucose à la pharma!

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Deux garçons et quelques rides.

4 Août 2011, 12:00pm

Publié par Alice

Je suis en vacances pour un mois encore. J'ai le Pouic dans les pattes 24/24. Quand je dis dans les pattes, je n'utilise pas une formule toute faite : regarder un dessin animé c'est sur les genoux de sa mère qui doit détacher les cheveux pour que "ze les caresse". Les toilettes, la douche, la cuisine, le linge à étendre : jamais sans ma mère...

 

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Je sors de ma visite des cinq mois et demi (j'avais pourtant intégré le fait que j'en étais à mon 6ième mois) plutôt satisfaite : bébé se porte bien, a des jolis petits pieds (5,4cm, je les ai fait mesurer, allez savoir pourquoi), tète avidement, gigote. Bref, un bébé en pleine forme qui ne me semble pas si petit.


Je me suis pris un second savon en règle à cause de mon test O'Sullivan (boire à jeun 50ml de glucose. Attendre une heure. Faire une prise de sang pour savoir comment le corps intègre une dose massive de sucre). J'ai demandé à l'Epoux de me faire le prélèvement sauf que j'ai zappé le temps (pour le laisser dormir). Engueulade en règle au réveil. Prise de sang effectuée avec 30 minutes de retard des larmes plein les yeux. Au labo ils m'ont assuré que ce n'était pas grave. Sauf que mon gynéco n'a pas été du tout de cet avis. Je le refais demain matin. Beurk.

 

J'ai débuté mes cours de préparation à l'accouchement avec la sage-femme. En piscine. En fait, il s'agit davantage de gym pour femme enceinte. 4 futures mamans dans une piscine chauffée à 30°c. Une heure de relaxation, respiration dans l'eau.

Quant il a s'agit de se présenter, j'ai cru défaillir: elles ont toutes moins de 25 ans! Bienvenue à Madame Dinosaure dans le monde marin!

Par rapport à mes copines, je me sens dans la norme: faire un (second) bébé à 35 an. Mais force est de constater que mes copines et moi ne représentons pas la majorité des futures mamans!

 

Quant à l'haptonomie, nous avons arrêté après trois séances. Nous sommes toujours convaincus par le principe et la philosophie qui s'en dégage. En revanche, au-delà de la communication bébé/papa/maman, il s'agit aussi de la relation que nous tissons avec la professionnelle; celle-ci étant psychologue de formation.

Or, peut-être suis-je trop susceptible ou sensible mais le dernier rendez-vous m'a enlevé toute envie d'y retourner : après avoir viré mon pantalon et m'être allongée, elle m'a observée, voyant mes cuisses, m'a demandé si je faisais de la rétention d'eau ("non non je suis dodue et celluliteuse comme une porcelette"), me disant que mes seins avaient vraiment pris du volume, que 3 kilos de plus -en un mois- sur la balance, c'était beaucoup trop.

GLOUPS.

Ni mon gynéco ni L'Epoux ne se seraient permis de me détailler, m'obserrver et encore moins commenter ainsi mon corps.

Pour une psychologue, la finesse d'analyse n'était pas au rendez-vous. Faut pas me connaitre depuis des années pour savoir que je suis une ultra sensible et que le rapport à mon corps est très délicat - d'autant plus durant ces 9 mois.

Finalement, L'Epoux également, pour d'autres raisons, ne s'est pas senti à l'aise lors de cette dernière entrevue, si on ajoute à cela que ce malaise nous coûte 1 euro la minute... nous nous sommes dit que nous pratiquions déjà l'haptonomie de manière innée avec Le Pouic et que continuer avec Le Deuz' nous paraitra être une évidence.

 

Aujourd'hui ,il nous reste encore 3 mois à patienter ... cela me semble long, cela me fait peur. Quelle ambiguïté dans les sentiments dans ce dernier trimestre naissant.

 

Pour les prénoms, c'est, comme pour le Pouic, l'horreur. J'ai des listes de 10 pages. L'Epoux ne retient qu'un nom et ne veut lâcher pour rien au monde alors que je ne suis pas vraiment convaincue.

Il va donc, comme me l'a soufflé mon obstétricien, me présenter une liste électorale de cinq prénoms afin que j'en choisisse un.

 

Et voilà donc. Deux garçons dans quelques mois. Je commence à réaliser.

Mon grand devient grand pour de vrai : il compte jusque 10, m'affirme faire des blagues quand je parais contrariée par ce qu'il dit (genre "je t'aime moyen tu sais Maman"), s'amuse des co**eries apprises (dit au revoir à l'une des secrétaires de mairie "salut les gonzesses!" et devant notre air carrément halluciné, affirme que c'est son père qui lui a appris), ses bonhommes ont désormais des oreilles, alors que l'on va fêter son année sans couches jour et nuit, nous le retrouvons régulièrement planté au milieu du jardin faisant pipi tout seul ou me demandant de vérifier s'il s'est bien essuyé tout seul.

Son désir d'autonomie est amusant, suprenant, agaçant quand il affirme savoir ce qu'il veut et ne veut pas. Les crises de larmes sont fréquentes. Les punitions aussI...

 

En attendant, j'ai les larmes aux yeux en regardant les publicités pour les produits bébé.

Et dire que nous allons avoir la chance de revivre ce bonheur..

 

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Mon déménagement !

1 Août 2011, 20:41pm

Publié par monblogmonmiroir

 

CABANE

                                                       (cabane sur pilotis-en construction- du Pouic créé par Papirc)

 

 

Bienvenue dans mon nouvel espace!

 

 

Je suis ravie de vous accueillir et de vous faire visiter mon nouveau chez-moi qui risque d'être encore en chantier quelques semaines, le temps que je m'approprie les lieux.

 

Pourquoi ce déménagement?

 

Tout d'abord, je voulais que vous soyez prévenue de mes réponses aux commentaires

 

J'en avais également assez de me sentir "espionnée" par des collègues, de vagues connaissances, par des stagiaires,  qui, comme cela s'est passé cette année, avaient au préalable, effectué une recherche sur google pour connaitre (entre autres) le parcours de leurs profs.

L'Epoux également,  fier et pourtant non lecteur de mon blog, divulgait à qui voulait l'entendre que j'avais un monde à moi, sur le net, dans lequel j'aimais être, aller. Il avait donc donné mon adresse à tous ses collègues, aux dames de la crèche, aux copains, à la famille.. Gloups.

Utiliser ma véritable identité comme adresse de blog devenait gênant. J'avais envie de me sentir plus libre

 

Je ne pense pas écrire autre chose que ce que j'écrivais sur blogspot parce que je tiens à ce que dans cette nouvelle maison, on y trouve aussi tout ce bazar hétéroclite :

Des romans, des lectures, des enfants, des découvertes, de la musique, des questionnements, des émotions, des balades, des amitiés, de l'amour et des photos!

 

J'aimerais retrouver ici mes amies, celles avec lesquelles j'aime entamer des discussions qui s'éternisent par mail, celles qui me conseillent, me soutiennent, m'encouragent.

 

Je suis déjà heureuse découvrir quelques unes d'entre vous qui me lisaient dans l'anonymat.

 

Je vous remercie toutes et tous d'être là et de m'accompagner ici aussi. Je vous remercie de déménager aussi, avec moi.

 

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