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De l'autre côté du miroir d'Alice

De ma fenêtre

16 Mai 2016, 08:28am

Publié par Alice

De ma fenêtre

Depuis ma fenêtre, celle que vous voyez au fond, je surveille vaguement mon Ernest alors que j'ai les mains pleines de pâte à pizza ou que je tamise la farine du fondant au chocolat.

Mon transat que L'Epoux m'a offert pour ma première fête des mères trône au milieu de ce mini-jardin, abrité du vent, exposé plein sud, idéal pour de longues séances de lecture à mi-saison.

Il y a cette vigne vierge que j'aime tant, qui se marie si bien avec les volets gris et la brique rouge, les végétaux, les fleurs dont chacune ou presque me rappelle un souvenir : les jonquilles et leurs oignons cueillis au bois l'an dernier, le rosier, les hortensias offerts pour notre mariage, les framboisiers et fraisiers...

Depuis la porte-fenêtre de la cuisine je vois aussi les dizaines de ballons, durs ou mous, petits ou gros, qui finissent souvent dans la rue ou la cour du voisin, ce jeu de fléchettes tout nouveau, ces deux buts de foot, et j'entends surtout les cris de mon Ernest qui ne joue pas s'il n'a pas la certitude de gagner, les "Maman!" répétés inlassablement, des éclats de rire un peu moins car les Blonds sont (trop) souvent empêtrés dans leurs émotions.

 

SI je lève encore un peu plus le regard, je vois l'immeuble des voisins, entièrement retapé, dont les volets ne sont jamais ouverts, à se demander si les deux logements n'abritent pas des familles de chauves-souris.

Ma rue est calme mais la vue depuis mes fenêtres pas vraiment jolie ni intime. Sous les toits de notre chambre, nous dominons le quartier les couchers ou levers de soleil sont plutôt doux, dans cette ville endormie dont nous voyons l'éolienne de l'hôpital.

Depuis ma fenêtre, j'aime ce que je vois, et c'est chez moi et chez Swettylux, MamieVlin, MHF, Sophie Bazar, tOrtue, Pilisi, EstelleCalim, Les miss à couettes, Despe, DanyCab, Ptisa ... et bien sur Zaza !

 

On peut se retrouver dans le groupe Facebook

La semaine dernière c'était la cuisine "Sans"

La semaine prochaine, Au secours ! Je suis comme ma mère (ou pas) !

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Renouer avec mes amours anciennes

15 Mai 2016, 07:24am

Publié par Alice

Cette semaine, c'était la dernière avec cette apparence de normalité. Je "tourne" avec trois classes, deux prépa concours de jeunes venant des DOM, et une avec des femmes adultes en reconversion professionnelle.

Mon emploi du temps était complet, il y a eu des tensions, des remises en question, des réussites et des soulagements mais aussi quelques déceptions quand les résultats sont tombés ; cette semaine j'ai renoué avec une partie de moi-même, celle qui roulait des heures sur une bicyclette et qui avait pour projet professionnel d'enseigner le français comme une langue étrangère.

Je crois qu'il faut que je vienne vous en reparler car au moment où je vais quitter mes jeunes que j'ai préparés 8 mois, je vais en former d'autres à l'apprentissage du français. Dans un cadre moins facile, disons même carrément hostile.

Revenons sur cette semaine : dimanche, le temps était estival encore. Nous avons déjeuné dehors, mon cher et tendre m'a offert un bel headband et Ernest prend tous les risques sur son skate.

Renouer avec mes amours anciennes
Renouer avec mes amours anciennes
Renouer avec mes amours anciennes

Aujourd'hui, j'avais sorti du placard un jupe longue, des sandales à talons, touchée et grisée par les nombreux compliments, je file en ville m'offrir deux nouvelles jupes.

Renouer avec mes amours anciennes

Mardi, alors que pleine de motivation je porte nos deux vélos en réparation, je tombe totalement sous le charme de cette superbe magnifique sublime bicyclette.

Elle est mienne dès le lendemain ! 

(On parle du budget consacré à mes désirs cette semaine?)

Renouer avec mes amours anciennes

Mercredi. Pas une minute pour étrenner ma petite merveille...

La Yote se fait punir au réveil, on dirait un Panda ! et Ernest trouve une bien jolie petite copine le soir venu;

Renouer avec mes amours anciennes
Renouer avec mes amours anciennes

Jeudi. Gros boulot de cuisine de la part de mes stagiaires qui font la distribution le soir venu aux sans-abris. L'été est parti, la brume est tombée sur la ville.

Renouer avec mes amours anciennes

Vendredi, journée paillettes. Un projet que je réfléchis depuis quelques mois prend forme, je me lance... et munie de mon carnet, je recense la liste de migrants désireux d'apprendre les rudiments du français. Alors que j'imaginais trouver deux ou trois candidats, me voici avec une vingtaine de noms.

Reste à me replonger dans mes cours de FLE, à organiser concrètement la gestion des groupes, des cours et contenus.

Ma bicyclette a fait sa grande première sortie, et d'un sms, j'apprends qu'à quelques kilomètres de là mon Octave s'est enfin lancé et pédale seul !

Renouer avec mes amours anciennes
Renouer avec mes amours anciennes
Renouer avec mes amours anciennes

Samedi, le temps arrête sa course folle. Bibliothèque, parc, lecture, grand rangement...; il fait bien froid.

Renouer avec mes amours anciennes

Bon dimanche à vous, ici ou ailleurs

On se retrouve demain lundi pour Une fenêtre sur...

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Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie

9 Mai 2016, 14:59pm

Publié par Alice

La côte d'Azur en été, très mais alors très très peu pour moi. La foule, les grosses chaleurs, les plages bondées... je n'en rêve plus/pas, et encore moins depuis que j'ai des Blonds.

Nous avions pris l'habitude, lorsqu'Octave est né, d'aller en Bretagne ; mais c'est loin (oui oui je sais tout est relatif) mais surtout, la route est longue pour y trouver sensiblement le même temps et les mêmes paysages que chez nous.

Aux dernières vacances, nous avons loué un appartement à Villers sur Mer, en Basse Normandie et nous avons adoré : les plages sont beaucoup plus accueillantes que les nôtres, sans aucun doute grâce au sable sans galets, à l'absence de falaises qui rendent dangereuses les randonnées qui les longent. Il y a beaucoup d'animations, les châteaux de sable péniblement bâtis par les enfants ne sont pas effacés par la mer le temps d'une marée, il reste les pilleurs de bassins qui s'en emparent sitôt que ceux qui les ont créés s'éloignent.

Et puis, l'ES-PA-CE !

La sensation de respirer, de pouvoir étaler largement sa serviette sur le sable...

Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie

C'est à Blonville que nous sommes allés ce samedi, une commune qui jouxte d'ailleurs Villers-sur-Mer, et nous sommes rentrés ravis. Faut dire que le temps était estival et que les 11, 12°c de la mer n'ont pas effrayé mon Octave.

Nous avons rejoint nos amis de toujours avec leurs deux Brunettes, et un vaste chantier s'est improvisé pour créer fondations, bassins et renforts. Petit Ernest, toujours surnommé "Frisquette" a longtemps attendu afin de trouver sa mission dans la construction : le portage d'eau.

Ces moments plein de tendresse et d'amitié m'ont donné un tel élan... J'ai cru partir loin, avec ceux que j'aime tant. Cela n'a presque pas duré douze heures mais c'est le coeur et l'énergie à bloc que je retourne, heureuse, dans ma Normandie, celle du Haut qui est la même, mais pas vraiment quand même.

Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie
Basse ou Haute, qu'elle est merveilleuse cette Normandie

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Cuisiner végétarien c'est bien, et local c'est mieux encore

9 Mai 2016, 04:50am

Publié par Alice

Cuisiner végétarien c'est bien, et local c'est mieux encore

La cuisine végétarienne c'est un sujet que j'ai déjà abordé à plusieurs reprises, ici et . Finalement nous n'avons pas réussi à exclure la viande de notre alimentation, même si c'était plutôt une volonté de L'Epoux, l'excès, dans un sens ou l'autre d'ailleurs, me fait fuir. 

Nous avons trouvé un compromis qui nous satisfait tous : nous mangeons de la viande rouge une fois par semaine, pour le plus grand bonheur des enfants qui salivent devant un steak saignant ou une côté d'agneau, et je prépare de la viande blanche (jambon, poulet) une fois par semaine aussi, que j'achète aussi chez le boucher pour une production locale.

Le reste du temps, ce sont des légumes sous toutes les formes et là mon inspiration est assez inépuisable : crus en bâtonnets type pique-nique, cuits en tarte ou en lasagnes, en soupe, purée, galettes, revenus à l'huile d'olive avec de l'ail...

J'essaie dans la mesure du possible d'acheter aussi local, et la betterave c'est un peu notre légume du coin... j'ai donc tenté avec succès la recette de Minireyve et c'est génialement bon, surtout tiède.

Il vous faudra donc une pâte feuilletée (c'est meilleur encore que brisée), deux betteraves cuites ça évite d'attendre des heures, un peu de crème fraîche, du chèvre frais (type Petit Billy) et de la ciboulette et pignons de pin.

Etalez la pâte à tarte dans le plat, tartinez le Petit Billy mélangé à une cuillère de crème salée et poivrée, découpez des rondelles de betterave et les disposer dans le plat. Etalez ensuite des cuillères de crème fraiche sur les betteraves.

Passez au four 20 minutes à 180 degrés. Laissez tiédir et parsemez de brins de ciboulette et pignons. On peut déposer une cuillère de chèvre frais sur notre part une fois servie.

C'est franchement délicieux.

J'ai une autre recette de tarte au brocolis  que j'ai améliorée en mettant moins de crème fraiche et en écrasant deux Kiri. C'est extra.

Aujourd'hui le thème c'est donc "SANS..." : sans oeufs, sans viande, sans gluten... chez Sweetylux, EstelleCalim, tOrtue, MHF, MamySoren, Pilisi et bien sûr Zaza !

 

 

Cuisiner végétarien c'est bien, et local c'est mieux encore

La semaine dernière c'était "Après moi", et la semaine prochaine, chez Zaza et moi, on se retrouve pour une "Fenêtre sur..."?

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Juillet en mai

8 Mai 2016, 08:16am

Publié par Alice

Je signe tous les jours pour trois jours intenses de boulot contre quatre de soleil et bonheur.

Un début de semaine où il y a encore eu des chicaneries au moment des devoirs, où mon dentiste a loué la blancheur de mes dents (faute de louer leur alignement) et où les Blonds ont savouré la Fête du jeu de la ville.

Juillet en mai
Juillet en mai
Juillet en mai

Jeudi. Break. On petit déjeune au lit devant Boule et Bill et ensuite changement de programme par rapport à ce que l'on avait prévu initialement, direction la plage pour le second et dernier jour de la fête du jeu. C'était GENIAL !

On y retrouve inévitablement les copains, copines et la famille... la journée s'étire doucement...

Juillet en mai
Juillet en mai
Juillet en mai

Et puis, vendredi on tente de penser davantage aux autres, en cuisinant pour les sans-abris. A croire que ce n'était pas si mauvais car Ernest s'est servi deux gamelles de pâtes.

Mes stagiaires me retrouvent pour la distribution, et c'est encore une fois tardivement que nous retrouvons la maison, après des discussions très émouvantes.

Samedi, nous partons pour la Normandie du Bas retrouver nos amis de toujours, à Blonville (une commune pour nous). Il fait un temps estival, Octave se baigne. Je voudrais suspendre le temps... mais heureusement il reste aujourd'hui pour savourer le plaisir d'être à quatre.

Juillet en mai
Juillet en mai
Juillet en mai
Juillet en mai

D'autres participations ici et demain on se retrouve pour un lundi recette "sans" (sans gluten, sans sucre, sans oeufs....)

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Après moi

2 Mai 2016, 04:40am

Publié par Alice

Après moi

La semaine dernière, alors que nous remontions, de manière collective, les bretelles d'un jeune qui avait dépassé des bornes qu'il ne semblait pas avoir perçues, mon collègue psy lui a demandé :" Si tu devais mourir demain, qu'aimerais-tu que l'on dise de toi?"

Au delà du fait qu'il n'a rien pigé à l'introspection qu'imposait la question, moi ça m'a sacrément interpellée. D'autant plus en ce moment, où je milite activement contre la tendance au nombrilisme (le "Oui mais moi").

S'ouvrir aux autres me semble le meilleur moyen d'avoir accès à soi-même, de se regarder par le prisme de ce que nous renvoyons. Autrui c'est ce moi qui n'est pas moi (merci Sartre). Voilà donc autrui, ce sont mes Blonds, mon Époux, ma famille, mes amis, mes stagiaires, mes collègues, ma boulangère et tous ceux que j'approche au quotidien, les sans abris de ma ville (quelle que soit leur nationalité), les personnes qui souffrent, celles que je condamne ou juge, celles qui m'agacent et me font honte, celles que je méprise aussi.

Mais alors, après moi que restera-t-il? Au-delà des kilos de livres, des niches à bazar, des centaines de photos, l'amour peut-être, ou cette espèce de bienveillance que j'ai tenté d'éprouver pour le genre humain, la compassion que je m'efforce de ressentir même quand la gymnastique intellectuelle que cela impose semble insurmontable,

J'espère qu'on dira de moi que j'ai aimé, et j'ai su aimer, inconditionnellement et quotidiennement mes enfants, mon époux, ma famille, que j'ai pu leur prouver chaque jour à quel point ils me constituaient et faisaient partie de mon identité... Et, finalement, dans l'absolu, même ceux que je n'ai pas aimés, ceux qui m'ont fait souffrir, m'ont permis de grandir et d'être celle que je suis, et dont je ne rougis pas.

Cette semaine, se sont prêtées au thème : MHF, Wondermomes, Ptisa, Anuyka, tOrtue, MamySoren, Maud, Danycab et Zaza bien sûr !

La semaine dernière il était question de couleurs et la semaine prochaine, chez Zaza et moi, nous parlerons de recettes "sans" : sans oeufs ou sans gluten, sans lait, sans ? peut-être une mine de recettes pour tous les intolérants ou allergiques !

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Mai sans brin de muguets

1 Mai 2016, 15:11pm

Publié par Alice

A en croire les photos, on pourrait imaginer que j'ai bullé. Or, mon nouveau groupe est arrivé, j'ai stressé comme pour une nouvelle rentrée. Au-delà de l'appréhension de reprendre place sur les bancs de la formation pour ces dames préparant le concours d'AES, c'est aussi les aider à lâcher prise et accepter qu'elles vont pouvoir réussir, à condition qu'elles y croient.

Bref, cela me demande beaucoup d'énergie mais c'est très positif car je me mets sans doute autant la pression qu'elles-mêmes : je veux qu'elles réussissent !

Pas une heure de creux, des soirées studieuses, heureusement la semaine qui s'annonce sera très courte.

Le dimanche, jusqu'en avril, la médiathèque est ouverte. Nous y sommes tous les trois comme à la maison...

Le dimanche, jusqu'en avril, la médiathèque est ouverte. Nous y sommes tous les trois comme à la maison...

Voilà, je suis aussi une utilisatrice de pomme.

Voilà, je suis aussi une utilisatrice de pomme.

Dénicher des fautes, une seconde nature

Dénicher des fautes, une seconde nature

Un air de printemps et il est temps... Je reçois un très beau et gros colis de la part d'une ancienne stagiaire
Un air de printemps et il est temps... Je reçois un très beau et gros colis de la part d'une ancienne stagiaire

Un air de printemps et il est temps... Je reçois un très beau et gros colis de la part d'une ancienne stagiaire

Le jour où je le coiffe il décide de ne plus enlever sa casquette. Maman me fait un cadeau vintage, elle renonce car ne parvient pas à réussir ses gaufres (message à l'intéressée, moi j'y suis arrivée!)
Le jour où je le coiffe il décide de ne plus enlever sa casquette. Maman me fait un cadeau vintage, elle renonce car ne parvient pas à réussir ses gaufres (message à l'intéressée, moi j'y suis arrivée!)

Le jour où je le coiffe il décide de ne plus enlever sa casquette. Maman me fait un cadeau vintage, elle renonce car ne parvient pas à réussir ses gaufres (message à l'intéressée, moi j'y suis arrivée!)

Au petit matin, on échange des grimaces avec les cousins australiens ! Je cuisine à la maison pour 100 et tout me parait disproportionné. Ensuite il faut distribuer sous une pluie battante et un vent polaire.
Au petit matin, on échange des grimaces avec les cousins australiens ! Je cuisine à la maison pour 100 et tout me parait disproportionné. Ensuite il faut distribuer sous une pluie battante et un vent polaire.
Au petit matin, on échange des grimaces avec les cousins australiens ! Je cuisine à la maison pour 100 et tout me parait disproportionné. Ensuite il faut distribuer sous une pluie battante et un vent polaire.

Au petit matin, on échange des grimaces avec les cousins australiens ! Je cuisine à la maison pour 100 et tout me parait disproportionné. Ensuite il faut distribuer sous une pluie battante et un vent polaire.

Armés de sacs poubelles, nous trions les déchets pour rendre notre plage plus propre, une belle initiative d'un groupe de jeunes.
Armés de sacs poubelles, nous trions les déchets pour rendre notre plage plus propre, une belle initiative d'un groupe de jeunes.
Armés de sacs poubelles, nous trions les déchets pour rendre notre plage plus propre, une belle initiative d'un groupe de jeunes.

Armés de sacs poubelles, nous trions les déchets pour rendre notre plage plus propre, une belle initiative d'un groupe de jeunes.

Le rythme n'est pas moins dense, même si contrairement à hier, c'est au bout de la rue qu'Octave participe à un tournoi d'échecs. Le soleil est là et je sieste dehors, sur une chaise longue.
Le rythme n'est pas moins dense, même si contrairement à hier, c'est au bout de la rue qu'Octave participe à un tournoi d'échecs. Le soleil est là et je sieste dehors, sur une chaise longue.
Le rythme n'est pas moins dense, même si contrairement à hier, c'est au bout de la rue qu'Octave participe à un tournoi d'échecs. Le soleil est là et je sieste dehors, sur une chaise longue.

Le rythme n'est pas moins dense, même si contrairement à hier, c'est au bout de la rue qu'Octave participe à un tournoi d'échecs. Le soleil est là et je sieste dehors, sur une chaise longue.

Les autres sont ici et demain on se demandera ce qu'il restera de moi, vous, nous.

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Celui qu'il est, là-bas

28 Avril 2016, 06:03am

Publié par Alice

Celui qu'il est, là-bas

Qui n'a jamais rêvé d'être aussi grand qu'une petite souris pour voir son enfant à l'école, l'observer avec ses copains, sa maîtresse, assister, en spectateur bienveillant à ce qui nous échappe ordinairement. Evidemment, moi aussi j'ai rêvé de les regarder, ces jours de rentrée, au milieu de tous ces petits, mais je n'aurais sans doute pas géré l'émotion de le voir un peu seul, beaucoup en retrait, apeuré.

Le concept de la "défusion" a été très très long à intégrer pour Ernest, alors autant vous dire que je préférais ne pas le voir pleurer une heure, voire deux, assis sur un banc, à refuser un simple verre d'eau, quand il allait à la garderie la première année de maternelle. (Aujourd'hui il y va avec plaisir mais nous ne prononçons plus le mot "garderie" puisqu'il goûte et joue avec ses copains mais n'y va pas, bien sûr que non !)

Ce que j'aime le plus, ce sont ces surprises que nous réservent nos enfants, quand ils commencent à vivre des choses en-dehors de la sphère familiale, quand ils deviennent des enfants plus autonomes, quand leur identité se construit, au-delà de nos apprentissages. Quand Ernest rentre de l'école, lui qui ne raconte jamais, mais alors jamais rien, et qui nous parle un soir, à table, d'Andy Warhol, Picasso et Marylin Monroe.

J'aime observer cette attirance pour les jeux qui se transforme en passion pour les échecs et incite mon grand à participer à deux tournois, samedi et dimanche, oubliant tout : le temps qui passe, les autres loisirs et projets et invitations...

Que c'est bon de les voir connaître d'autres engouements, développer des attirances, devenir des petits garçons en dehors de nos propres personnalités, de nos passions, de nos envies et désirs.

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Plus bleu que le bleu de leurs yeux

25 Avril 2016, 05:00am

Publié par Alice

Plus bleu que le bleu de leurs yeux

Bien sûr qu'en tant que normande, quand on me demande une couleur, je pense au vert des pâturages, mais je suis avant tout une citadine du bord de mer, et je n'ai plutôt tendance qu'à voir le bleu : celui de nos yeux (nous sommes dans deux familles d'yeux bleus), celui de la mer, surtout quand il y a du soleil, oui, parce qu'ici, en Normandie, il fait plusieurs fois beau par jour. La chance, non?!

Donc oui, sans formule de politesse, nous parlons du temps car c'est lui qui décide de nos activités, de nos programmes des week-ends, des vacances et des sorties d'école. Il nous réserve sans cesse des bonnes comme des mauvaises surprises et même le baromètre n'est pas toujours fiable face aux caprices du temps normand. Je pense que la proximité du bord de mer et des marées y est pour beaucoup, et il n'est pas rare que la mer remonte pour voir l'éclaircie arriver. C'est ainsi, basse ou haute, la Manche explique et justifie les nuages comme les rayons de soleil ; le normand n'est jamais résigné !

Plus bleu que le bleu de leurs yeux

Et toi, alors, si je te dis "couleur", tu penses à quoi?

Ont joué le jeu en bleu, violet, rose et gris, des couleurs vives, le rouge et l'arc-en-ciel,  : AnneLaureT, Wondermômes, Labonoccaz, tOrtue, MHF, Mamysoren, Ptisa, DanyCab, Pilisi

Voici les thèmes du mois de mai :

Voici les thèmes pour le joli mois de Mai
Le 2, ce qui restera apres moi
Le 9, recette sans lait, sans œuf, sans gluten, sans quoi...
Le 16, Ma fenêtre sur...
Le 23, Au secours ou pas, je suis comme ma mere parce que...

La semaine dernière, pour la 100ième de nos Lundis à deux, nous étions seules sur le sable.

Et on se retrouve sur le groupe FB si vous voulez connaître les participations de la journée :

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Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?

24 Avril 2016, 07:56am

Publié par Alice

Tous les ans je me laisse surprendre par l'effet "Après vacances de Pâques" : dès qu'elles sont passées, c'est la dernière ligne droite vers la fin de l'année, et puis il fait plus doux, il fait jour plus tard, on a envie de traîner après l'école, de prendre l'air, de profiter.

La plage est notre destination. Ou plutôt l'air de jeux avec skate park.

 

Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?

Les jours plus froids ou de pluie, on lit, on se câline. Il y a de la fatigue dans l'air cette semaine... l'effet reprise de l'école?

Je lis Les cahiers d'Esther ou la mystérieuse préadolescence... une série de planches uniques pour croquer les 10 ans d'Esther qui n'a pas d'Iphone6, et qui est la seule à ne en avoir à son plus grand regret et pour sa plus grande obsession.

Le regard porté sur les adultes ne manque pas de piquant (et de vérité). C'est drôle, tendre et inquiétant.

Je me dis que décidément, je suis soulagée de ne pas avoir de fille, et que beaucoup de références m'échappent car décidément, je n'ai plus 10 ans !

Toutefois, c'est un cadeau sympa pour une préado.

Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?

Que j'aime quand le planning de L'Epoux lui permet de finir les journées avec nous...

Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?

Etrangement, la fin de semaine s'est chargée. Je suis allée cuisiner des bolognaises par kilos pour une association d'aide aux migrants.

Chaque jour je reçois des livres et cela fait un bail que ma pile à lire n'a pas été aussi haute. Je viens d'apprendre que je suis sélectionnée par Babelio au Prix Relay des voyageurs pour recevoir et critiquer quatre romans.

Nous assistons à un spectacle de cirque, et mon Ernest découche pour dormir chez son super pote, son "jumeau", une première !

Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?

C'est décidé, aujourd'hui, dimanche, je ne fais RIEN (ou si je bosse mais je ne quitte pas la maison).

Hier, samedi, nous nous sommes peu posés. Tant et si bien qu'Ernest s'est endormi en voiture à 18h15 et ne s'est réveillé qu'à 7h30 ce matin. Il va peut-être falloir ralentir le rythme la semaine prochaine...

Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?
Et si on vivait dehors, un bouquin à la main?

Bon dimanche à tous !

On se retrouve demain autour d'une couleur.

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